1940 : Les officiers français face à la défaite (3e partie)

Les officiers et la Révolution nationale En dépit de circonstances dramatiques, l’investiture de l’Etat français s’est déroulée de façon légale. Le 10 juillet 1940, par un vote massif du Parlement, Philippe Pétain se voit attribuer tous les pouvoirs et la charge de rédiger une nouvelle constitution. Par conséquent, l’institution militaire ne peut connaître de cas de conscience quant à sa soumission au nouveau gouvernement. Puisque … Continuer de lire 1940 : Les officiers français face à la défaite (3e partie)

1940 : Les officiers français face à la défaite : quelle analyse ? (2ème partie)

Une mentalité de « minorité assiégée » Exorcisant sa peur, accentuée par la perte de tous les repères et un profond sentiment d’abandon, l’opinion publique vilipende une armée qui a failli. La hiérarchie militaire est brocardée sinon vouée aux gémonies, la confiance, quasi-totale, de la nation en son armée, anéantie. Céline, toujours aussi acrimonieux, fait écho au sentiment général : Elle coûtait cher l’armée française, 400 milliards pour … Continuer de lire 1940 : Les officiers français face à la défaite : quelle analyse ? (2ème partie)

[3/4]La dissuasion avant l’ère nucléaire: l’exemple de l’armée française des années 1930 face à l’Allemagne nazie

Partie II: La France et son armée vue par l’Allemagne nazie Nous venons d’observer dans une première partie l’outil militaire français. Nous avons par ailleurs soulevé des imperfections problématiques de celle-ci durant les années 1930. Mais cela ne répond pas à la question de la dissuasion potentielle exercée par cette dernière, vis-à-vis de l’Allemagne nazie. Il faut alors observer comment l’Allemagne nazie percevait la France … Continuer de lire [3/4]La dissuasion avant l’ère nucléaire: l’exemple de l’armée française des années 1930 face à l’Allemagne nazie

[1/4]La dissuasion avant l’ère nucléaire: l’exemple de l’armée française des années 1930 face à l’Allemagne nazie

Introduction générale En mai 1934, le général Weygand – chef d’état major des armées – affirme devant le Conseil supérieur de la guerre : « La France n’a pas la possibilité de faire face, sans de terribles risques, à une menace allemande, il est urgent d’accroitre notre force permanente du temps de paix. ». Mais il n’est pas écouté des ministres. L’idée est retenue seulement chez les militaires, et … Continuer de lire [1/4]La dissuasion avant l’ère nucléaire: l’exemple de l’armée française des années 1930 face à l’Allemagne nazie