assyriologie

L’assyriologie au service des rivalités conflictuelles du XXe siècle dans les frontières ottomanes

La déclaration écrite par la Confédération assyrienne d’Europe au sujet de l’exposition « I’m Assurbanipal, King of Assyria, King of the World », organisée par le British Museum en 2019, a le mérite d’attirer notre attention sur les liens d’identification prônées par les populations assyro-chaldéennes par rapport à leur patrimoine archéologique[1]. Cette exposition traitait de l’héritage de ce grand roi assyrien Assurbanipal et de son … Continuer de lire L’assyriologie au service des rivalités conflictuelles du XXe siècle dans les frontières ottomanes

La charge du 5th Lancers à la bataille d'Elandslaagte, pendant la deuxième guerre des Boers (1899-1902)

11 octobre 1889 : la seconde guerre des Boers

Raisons et contexte d’une guérilla Le terme « Boers » en hollandais signifie « paysans » (aussi appelé Afrikaners), et désigne les descendants des colons hollandais et français venus s’installer au Cap de Bonne Espérance au XVIIe siècle. La guerre des Boers se réfère à deux conflits du XIXe siècle opposant les Anglais et les Boers pour la possession des terres d’Afrique du Sud. Le … Continuer de lire 11 octobre 1889 : la seconde guerre des Boers

L’emploi de la variole pour tuer les Amérindiens du Fort Pitt (1763)

Les traces du passé nous ont montré que l’existence de l’utilisation d’armes biologiques fut bien réelle même s’il est parfois plus difficile de prouver sa réussite que son intention. En empoisonnant les pointes des flèches ou les sources d’eau grâce aux cadavres en décomposition[1], les Grecs faisaient état des premières techniques de déstabilisation de l’ennemi il y a 2400 ans. La putréfaction des cadavres humains … Continuer de lire L’emploi de la variole pour tuer les Amérindiens du Fort Pitt (1763)

Entre traditions et « modernité » : grandeur et dépendances du royaume du Kongo

La fin du XVe siècle renvoie logiquement aux Grandes Découvertes, aux grandes puissances européennes à la conquête du monde, avantagées par leur supériorité technologique. En quelque sorte, l’image d’épinal de Cortès et ses conquistadors, renversant l’Empire Aztèque à la pointe de leurs épées et de leurs arquebuses. Sans être totalement fausse – l’armement et les doctrines procurant effectivement un avantage – cette vision demeure bien … Continuer de lire Entre traditions et « modernité » : grandeur et dépendances du royaume du Kongo