L’honneur, la valeur au-delà de toute autre considération dans l’armée française du XVIIIe siècle.
Nous ne pourrions trouver meilleure introduction que la phrase du fameux marquis breton Judes-Vincent de Saint-Pern disant à ses soldats avant un combat durant la guerre de Sept Ans (1757-1762) : « Dans tous les cas, mieux vaut un trou à la peau qu’une égratignure à l’honneur ! »[1] L’honneur comme valeur première au sein de l’armée française, voilà l’un de ses credo les plus en vogue durant ce XVIIIe siècle.
Cette anecdote nous fait penser à celle, presque contemporaine, du chevalier Louis d’Assas, de petite noblesse du Languedoc, dans la forêt de Kloster Kampen dans la nuit du 15 au 16 octobre 1760. Officier au régiment français d’Auvergne, Assas est capturé une nuit par des grenadiers du Hanovre au service de l’Angleterre. Obligeant l’officier à les conduire au camp des Français et donc à trahir les siens, les grenadiers menacent de le transpercer de leurs baïonnettes s’il refuse. Assas feint d’obtempérer et conduit les Hanovriens jusqu’à la ligne de sentinelles du camp français.
C’est alors que, révélant son stratagème et remplissant ses poumons d’air, Assas, crie à tue-tête : « À moi Auvergne, voilà l’ennemi ! »[2]. Les grenadiers hanovriens, voyant qu’ils ont été trompés par Assas, se rendent compte que tout le régiment va être alerté. Ils n’ont alors plus que quelques secondes pour s’enfuir à toute vitesse… Avant, ils ont, toutefois, pris soin de percer Assas de multiples coups de baïonnettes. L’héroïque chevalier d’Assas meurt avant que ses camarades ne le retrouvent pour le remercier : ceci est l’histoire officielle.
La vérité, c’est le chevalier d’Assas lui-même qui la livre avant de mourir. En effet, mortellement blessé dans cet accrochage où le régiment d’Auvergne dénombre 850 tués et blessés-dont 58 officiers – en repoussant l’ennemi, Assas a toutefois le temps de dire à ses camarades que le cri ne vient pas de lui, mais du caporal Dubois. Dubois qui, étant sous ses ordres, avait été capturé avec lui. Nous avons deux héros dans la même nuit mais la postérité retint le noble malgré tout car ce comportement héroïque rentrait bien dans le comportement « idéal » et idéalisé de l’officier noble.

Que ce soit vrai, fictif ou bien romancé, il est un fait : ce milieu de XVIIIe siècle français se caractérise par le contraste qui existe entre l’ultra-violence des affrontements et la recherche presque constante, notamment chez les officiers nobles, mais aussi chez les soldats, d’une forme d’élégance héroïque se retrouvant en particulier dans les mots du champ de bataille ou bien dans certaines attitudes. On se doit d’avoir le sens de la formule, la juste attitude au bon moment et même, tâche « semi-magique », savoir mourir proprement.
Retournons à cette célèbre victoire des Français sur les Anglais à Fontenoy en ce 11 mai 1745. Dès le début de la bataille, l’épouvantable canonnade anglaise et hollandaise fait des ravages côté français. Le commandant de l’infanterie de la Maison du roi, le duc de Gramont, dont la jambe est fracassée par un boulet, s’effondre à terre. « Prenez garde, monsieur, lui dit un officier qui le suivait, votre cheval est tué »[3], ce à quoi le duc, plein de ce phrasé si typique de la période, répond « Et moi aussi, monsieur », se tenant le lambeau déchiqueté de sa cuisse… Il meurt quelques instants plus tard.

De même, lors de l’avancée anglaise suite à la fusillade des Gardes, le marquis de Lutteaux, commandant la première ligne d’infanterie française, déjà blessé et perdant beaucoup de son sang, se précipite à la tête d’un régiment pour renforcer les défenses du village Fontenoy. À un officier qui lui préconise d’aller se faire soigner à l’arrière, il répond : « Le service du roi […] m’est plus cher que ma vie »[4]. Quelques instants plus tard, il tombe, frappé à mort par une seconde blessure.
Le fait de rester stoïque à son poste est une vertu que la noblesse française du XVIIIe siècle ne peut se permettre de ne pas rechercher à tout prix. Toute l’éducation des jeunes fils de princes, comtes, marquis, petits nobles de province a été faite dans ce sens. Et, si le temps du grand noble est souvent celui de la cour ou de la « bonne société », il se doit d’être exemplaire sur les quelques champs de bataille où il est encore convoqué. L’exemple parfait en est donné par le comportement du chevalier d’Apcher à Fontenoy. Le pied fracassé par une balle, il tient à rester à son poste auprès du roi malgré la douleur et ne dit rien à personne de sa blessure. Elle n’est remarquée que lorsque d’Apcher s’affaisse de cheval et tombe évanoui à cause de la douleur insoutenable.
L’attitude se doit d’être combinée avec un code de conduite allant de pair avec parfois, une mise en scène vestimentaire. On ne peut se présenter à la cour sans être paré d’une telle façon, de même sur un champ de bataille. Comment ne pas citer ici la phrase que l’on prête à monsieur de Montesson, commandant les mousquetaires à cheval de la Maison du roi alors que le duc de Richelieu vient d’intimer l’ordre de charger pour sauver le roi et l’armée à Fontenoy : « Messieurs les maîtres, veuillez resserrer vos rubans de queue assurer vos chapeaux, nous avons l’honneur de charger ! ». Cette phrase, apocryphe ou non, est d’ailleurs souvent reprise dans les traditions de la cavalerie française.
L’attitude des chefs, très souvent de grands ou de très grands nobles est, donc, à ce titre, essentielle. Leur rang les oblige encore plus que leur poste et l’expression « noblesse oblige » ne s’est rarement autant justifiée qu’en cette période. Cette attitude codifiée par l’honneur, si elle semble idéalisée dans l’éclat d’une victoire, trouve aussi sa pleine expression dans l’ombre d’une défaite. Par exemple, nous la trouvons dans le récit de la terrible défaite française de Dettingen le 27 juin 1743 par Voltaire, alors historiographe du roi.
Les Français du maréchal de Noailles avaient pourtant tout préparé pour piéger l’armée anglaise d’une manière magistrale, mais une manœuvre hasardeuse du duc de Gramont, commandant les Gardes françaises, fait tout échouer, plaçant l’armée française dans une situation de chasseur chassé… Voyant une défaite se profiler, les princes et grands nobles entourant le maréchal de Noailles se précipitent alors, en tous sens, pour essayer de la conjurer, oubliant, tout d’un coup, la placidité nécessaire de la cour de Versailles pour retrouver des allants dignes des batailles du Moyen Âge.
Le marquis de Puységur se jette à la poursuite de ses soldats pour les rallier, s’exposant devant le feu de l’ennemi. Louis de Noailles, frère du maréchal et avec sa belle voix, courtisan préféré de la marquise de Pompadour, se fait renverser au plus fort de la mêlée. Le comte de la Mothe-Houdancourt, grand d’Espagne et gentilhomme d’honneur de Madame la Reine, piétiné par les chevaux anglais, est laissé pour mort dans les lignes ennemies. Le duc Charles-Auguste de Rochechouart, déjà deux fois gravement blessé, retourne au cœur du combat pour y mourir les armes à la main d’une troisième et fatale blessure…
Que retenir de cette brève évocation du comportement des officiers français durant le XVIIIe siècle ? Si l’on prend du recul avec le côté pittoresque des bons mots du marquis de Saint-Pern et les attitudes pleines de panaches des princes français à Dettingen, cette notion d’honneur doit se lire au travers des XIXe et XXe siècles militaires français. Qu’est-ce qui prédomine dans la majorité des batailles livrées par l’armée française durant ces deux siècles ?
Que ce soit dans les champs boueux et crevassés de Waterloo en 1815, dans les rizières défoncées de Điện Biên Phủ en 1954, la plaine alsacienne désolée de Reichshoffen en 1870, les rives tragiques des ponts de la Loire devant Saumur en 1940 ou encore les ombres lugubres des arbres déracinés du bois des Caures en 1916, l’époque contemporaine a connu un certain penchant, typiquement français, pour la promotion d’un comportement héroïque, conforme à l’honneur et à la tradition, en particulier dans la défaite. Il est justement paradoxal de noter que, malgré le fait que la France ait gagné nombre de batailles, celles qui ont laissé une empreinte marquante dans les esprits restent ces défaites héroïques célébrées, par la suite, au nom du sacro-saint « courage malheureux ». Une attitude typiquement française. Pourquoi ?
Il ne s’agit pas seulement d’une volonté française de ne pas aimer la victoire. C’est que, fort d’un esprit forgé justement sous l’Ancien Régime, l’officier français et plus généralement les soldats qui le suivent, n’ont jamais été plus flamboyants, souvent à la limite de la folle témérité, que dans une défaite.
C’est le maréchal Ney à Waterloo, chargeant toujours, les cheveux pleins de poudre et le sabre cassé, refusant la défaite en menant une douzième charge inutile sur les carrés britanniques. C’est le général Margueritte à Sedan en 1870 effectuant la charge à la mort des chasseurs d’Afrique sous les applaudissements tragiques du roi de Prusse lui-même. C’est le lieutenant Gabriel de Galbert, qui, défendant avec ces soldats de 20 ans, à un contre 15, les ponts de Saumur en 1940. C’est le colonel des parachutistes, Pierre Langlais qui, le 1er mai 1954, alors que 40 000 Vietnamiens lancent l’assaut final sur les dernières positions françaises de Điện Biên Phủ, a le panache de jeter crânement à ses supérieurs au téléphone : « Malgré vous, nous la gagnerons cette bataille ! »[5].

Ce florilège d’attitudes héroïques en des instants désespérés de l’histoire militaire française contemporaine illustre bien cette notion d’honneur exacerbée typiquement française. La grande noblesse française, héritière des traditions guerrières d’une chevalerie très virevoltante et nourrie des grands romans de chevalerie du Moyen Âge, a connu une brusque fermeture de ses prérogatives à l’orée du XVIIIe siècle.
Voyant désormais le pouvoir politique lui échapper en raison de la centralisation du pouvoir par le roi de France, sentant l’émergence de la bourgeoisie urbaine devoir lui couper, à termes, les possibilités de pouvoir économique (à l’inverse des gentleman-farmers britanniques ou des grands propriétaires terriens prussiens ou russes ayant réussi à unir les deux), il ne reste aux nobles français que le champ de la guerre, celui de leur antique raison d’être. Cependant, au XVIIIe siècle et plus encore durant les siècles suivants, les attitudes héroïques et codifiées, héritières de la chevalerie, n’ont plus leur sens sur un champ de bataille. Pourtant, elles continuent d’irriguer l’armée française, pas seulement les officiers nobles.
Dès les guerres de la Révolution, cet idéal de « convenir à l’honneur » se répand dans l’armée française du peuple et ce concept devient un credo au XIXe siècle. Credo récupéré, toutefois, assez largement par la caste des officiers d’ascendance noble de la première moitié du XXe siècle et qui fait, imprégné de ce principe d’honneur, quelques unes des plus belles heures de l’armée française au moment où celle-ci avait besoin de se relever : ce sont les Leclerc de Hautecloque, les de Lattre de Tassigny père et fils, les de Monsabert, les Touzet du Vigier, les Lacroix de Castries…

Ce concept de fidélité à l’honneur ne peut, néanmoins, trouver sa pleine expression que dans une défaite, car elle oblige à un vrai et terrible dépassement de soi, à faire face, non simplement à la mort, mais aussi à l’échec et à sa digne acceptation. Savoir faire face à cet échec militaire agit, ainsi, comme une forme de catharsis pour cette noblesse française, confrontée à son échec politique et social dès le XVIIIe siècle.
Trouver le moyen de surpasser, certes symboliquement, cet échec, permet alors de vaincre cette défaite existentielle. Cela explique le fait que l’honneur prenne une place si disproportionnée dans les rangs de l’armée française depuis trois siècles, parfois même au mépris de la logique militaire. Néanmoins, ce sacro-saint principe de l’honneur dans l’armée française, tolérant l’indiscipline, voire l’insubordination, est porteur de quelques uns des comportements parfois les plus absurdes, ou du moins les plus à l’encontre du bon sens militaire qui ont caractérisé certaines défaites françaises des trois derniers siècles. Le « J’y suis, j’y reste », fameux et symptomatique, du maréchal de Mac Mahon, certes plein de panache en Crimée en 1856, devient absurde en Alsace en 1870. Certains diront : il n’en est que plus sublime.
Tout se passe comme si le serpent se mordait la queue, comme si les officiers français, se penchant devant l’abîme sublime du drame héroïque, en éprouvaient le vertige et finalement, provoquaient, inconsciemment, les conditions de cette dramatisation héroïque mais aussi les conditions de leurs défaites. Des défaites ayant lieu, notamment, face à des adversaires, britanniques ou allemands qui, eux, ne pensent qu’au résultat et ont couramment méprisé le fantasque, l’imprévu, le téméraire, soit tout ce qui n’est pas « efficace ».
L’armée française s’est régulièrement faite critiquée pour son manque d’efficience à l’inverse de ses homologues anglo-saxonnes ou allemandes. Néanmoins, s’il est bien une chose que jamais personne n’a enlevé à l’armée française, c’est son panache. Or, le panache ne paye que très rarement sur un champ de bataille. Cependant, pour l’armée française, l’essentiel semble être au-delà du seul résultat d’une bataille : comme s’il valait mieux perdre avec la manière que gagner sans panache.
Nous pourrions presque résumer tout le code de conduite de l’armée française moderne et contemporaine par ces vers qu’Edmond Rostand met dans la bouche de son si célèbre héros Cyrano de Bergerac. Un officier, De Guiche, vient se vanter auprès de Cyrano d’avoir réussi une mission en se déguisant et en ayant dû abandonner son insigne d’officier. Cyrano, outré, lui répond avec sa faconde toute particulière et si représentative de ce que nous voulons montrer…
DE GUICHE « Eh bien ! que dites-vous de ce trait ? »[6]
CYRANO « Qu’Henri quatre
N’eût jamais consenti, le nombre l’accablant,
À se diminuer de son panache blanc. »
DE GUICHE « L’adresse a réussi, cependant ! »
CYRANO « C’est possible.
Mais on n’abdique pas l’honneur d’être une cible. »
Le dernier vers, véritable credo typiquement français, est à l’encontre de toutes les lois de la guerre moderne : la France ne l’a sans doute compris que très récemment. Pour le pire… mais aussi parfois pour le meilleur.
La dernière question est alors celle-ci : qu’ont-ils pu gagner de plus que les autres, par cette catharsis de la défaite héroïque, inspirée par leurs officiers, tous ces grenadiers de la Vieille Garde impériale et ces cavaliers de Waterloo, ces légionnaires de Camerone ou de Tuyen Quang, ces cuirassiers de Reichshoffen, ces fusiliers-marins de Sedan ou de Ypres, ces chasseurs à pied de Verdun, ces fantassins de la poche de Lille, ces élèves de l’École de Saumur, ces Tabors marocains de la RC4 de Cao Bang ou ces parachutistes de Điện Biên Phủ sinon des critiques tactiques trop souvent fondées ? Sans doute, un des plus vieux rêves de l’humanité : l’immortalité.
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Bibliographie
LEVOT Prosper-Jean, Biographie bretonne, recueil de notices sur tous les Bretons qui se sont fait un nom : depuis le commencement de l’ère chrétienne jusqu’à nos jours, vol. 2, Paris, J. le Doyen et P. Giret, Dumoulin, 1857, 983 p., [en ligne] https://bibliotheque.idbe.bzh/document.php?id=biographie-bretonne-tome-2-2821&l=fr (dernière consultation le 20/05/2020)
HEEREN Arnold Hermann Ludwig et DE WALDECK-PYRMONT Karl-August, Mémoires sur les campagnes des Pays-Bas en 1745, 1746 et 1747, Goettingen, Jean Frederic Roewer, 1803, 315 p., [en ligne] https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t541764481/f7.item (dernière consultation le 27/05/2020)
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[1] LEVOT Prosper-Jean, Biographie bretonne, recueil de notices sur tous les Bretons qui se sont fait un nom : depuis le commencement de l’ère chrétienne jusqu’à nos jours, vol. 2, Paris, J. le Doyen et P. Giret, Dumoulin, 1857, 983 p., p. 817, [en ligne] https://bibliotheque.idbe.bzh/document.php?id=biographie-bretonne-tome-2-2821&l=fr (dernière consultation le 20/05/2020)
[2] PAJOL Charles Pierre Victor, Les Guerres sous Louis XV, t. 5, Paris, Librairie de Firmin Didot & Frères, 1881, 547 p., pp. 97, [en ligne] https://archive.org/details/guerressouslouis05pajo/page/n9/mode/2up (dernière consultation le 22/05/2020)
[3] ZURLINDEN Émile Auguste François Thomas, « La vérité sur Fontenoy », dans La revue des Deux Mondes, t. 41, Paris, Bureau de la Revue des Deux Mondes, 1907, 958 p., pp. 93-117, p. 103, [en ligne] https://fr.wikisource.org/wiki/La_V%C3%A9rit%C3%A9_sur_Fontenoy (dernière consultation le 22/05/2020)
[4] Voltaire, Précis du siècle de Louis XV, Paris, Garnier, 1878, 285 p., p. 251, [en ligne] https://fr.wikisource.org/wiki/Pr%C3%A9cis_du_si%C3%A8cle_de_Louis_XV (dernière consultation le 25/05/2020)
[5] LAGNEAU Laurent, « Le général Langlais, un grand baroudeur oublié », dans Zone militaire, Saint-Priest-sous-Aixe, Laurent Lagneau, 2016, [en ligne] https://www.opex360.com/2016/07/17/le-general-langlais-grand-baroudeur-oublie/ (dernière consultation le 25/05/2020)
[6] ROSTAND Edmond, Cyrano de Bergerac, Paris, E. Fasquelle, 1926, 215 p., [en ligne] https://fr.wikisource.org/wiki/Cyrano_de_Bergerac_(Rostand)/Texte_entier (dernière consultation le 23/05/2020)
