La Common Army ou le déclin du roi de pique.

          Vaincre l’armée déployée devant lui sur les plaines de Bannockburn ne devrait être qu’une formalité pour Edward II, le roi anglais, en ce 23 juin 1314. Il faut dire que son rival qui prétend à l’indépendance du trône d’Écosse, Robert de Bruce, n’est parvenu à rassembler qu’une demi-dizaine de milliers de piétons appuyés par une maigre cavalerie légère[1]. Comment pourraient-ils tenir tête à la fine fleure de la chevalerie anglaise ?

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Robert de Bruce (Edmund Bleigh, Leighton () « Richard III at the Battle of Bosworth » in Cassell’s History of England, vol. 1 (The King’s Edition ed.), London, New York, Toronto & Melbourne: Cassell and Company, pp. p. 373)

Edward est en effet à la tête d’un ost deux fois plus imposant que celui qui lui est opposé, et il peut compter sur au moins deux bons milliers d’hommes lourdement armés à cheval[2]. Le choc est digne du duel entre David et Goliath. D’un côté le David écossais, petit pays appauvri par trois décennies de guerres et de pouvoir vacant, de l’autre le Goliath anglais, beaucoup plus puissant et au système féodal bien mieux rodé. La lutte est d’emblée inégale. L’issue ne semble donc faire aucun doute. Pourtant, au soir du 24 juin 1314, la plaine est imbibée du sang de cette même fine fleur de la chevalerie anglaise. La Common Army écossaise, littéralement l’armée roturière, a triomphé. L’indépendance est proche, bien qu’il ne s’agisse pas ici de l’acquérir, mais de la recouvrer. Car celle-ci n’est jamais un état de fait acquis définitivement et sa préservation n’est pas forcément chose aisée : ce qui a permis de l’obtenir peut très bien aussi causer sa perte. Plus que des guerres de libération, les guerres d’indépendances écossaises sont aussi les annonciatrices de grands changements à venir dans l’art de la guerre européen : l’armement évolue, la figure du combattant aussi. L’âge d’or du chevalier touche à sa fin.

 

          Lorsque l’on pense au déclin de la chevalerie, on pense volontiers aux désastres que subit celle française entre les XIVe et XVe siècles. Pourtant, son équivalent anglais n’est pas en reste. Bannockburn n’est pas sans rappeler la bataille des éperons d’or en 1302 : une armée de roturiers qui parvient à stopper et vaincre des nobles lourdement armés. Mais bien que l’orgueil de ces derniers vis à vis de la piétaille soit important, il n’est pas non plus le seul facteur responsable de la défaite anglaise. En ces 23 et 24 juin, l’armée écossaise a su mettre à profit ses spécificités propres avec brio, facultés qui renvoient alors directement au contexte dans lequel évolue ce pays. Car petite armée d’un petit Royaume en déliquescence, la Common Army est le reflet même de l’Écosse.


Un royaume entre féodalité et tradition.

          C’est au contact des Normands que l’Écosse développe son système féodal. Jusqu’alors, l’héritage des systèmes pictes et gaéliques régissait la vie en société, une multitude de seigneurs aux forces et intérêts divergents se disputant le territoire. Le roi David Ier fut à l’initiative de nombreuses transformations, surnommées «la révolution davidienne» en son honneur. En effectuant une centralisation en faveur du trône, il modernisa les instances du pouvoir mais aussi les obligations des vassaux[3]. La manière écossaise de faire la guerre s’en trouva alors modifiée. Les vols de bétails, les combats entre bandes armées et les affrontements limités laissèrent la place à une mobilisation plus importante permettant la création d’osts de plusieurs milliers d’individus. De véritables armées apparaissent donc, composées d’effectifs lourds féodaux, obéissant aux logiques de la vassalité, et de forces populaires, plus légèrement armées et moins entraînées. L’influence normande se ressent d’autant plus qu’une véritable noblesse d’épée apparaît.

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Verso du Grand Sceau du roi David 1er. La côte de maille, le casque avec protection nasale et le bouclier ne sont pas sans rappeler ceux des chevaliers normands (The Pictorial History of Scotland from the Roman Invasion to the close of the Jacobite Rebellion. A.D. 79-1646, Londres, 1859, 2 Vol., Vol. I, page 64)

En effet, de nombreux chevaliers anglo-normands arrivent en Écosse et deviennent alors vassaux du roi David. En échange de terres et de titres, ces nouveaux arrivants, en quête de soutien, doivent assister militairement le roi en cas de crises en lui fournissant des troupes et en servant en tant que cavaliers lourds[4]. Cependant, la vaste majorité des forces dont dispose la couronne reste cette masse de combattants légèrement armés, d’inspiration gaélique, la Common Army. Elle est ainsi surnommée du fait que la plupart de ses effectifs soient des roturiers. En effet, la mobilisation, le Scottish Service, concerne tous les hommes de 16 à 60 ans du royaume, aptes à porter les armes[5]. D’origines non-nobles, ces derniers doivent s’équiper par leurs propres moyens. La plupart des combattants sont donc armés de piques de 12 pieds (3,6 mètres), d’armes blanches ou d’arcs[6]. Quant aux cavaliers lourds féodaux, ceux-ci sont levés dans le cadre du Free Service, la mobilisation des  propriétaires fonciers, et permettent d’apporter une force de frappe supplémentaire plus que bienvenue. Surtout qu’à partir de la fin du XIVe siècle, l’influence anglaise se fait de plus en plus menaçante.


Blitzkrieg en Écosse

          5 fois plus peuplé, beaucoup plus riche que son petit voisin du nord et pouvant aligner des effectifs conséquents, appuyés par une cavalerie lourde nombreuse, le royaume d’Angleterre fait de l’ombre à l’Écosse. Les fantassins de la Common Army ont certes rencontré le succès à Bannockburn, mais la route vers ce succès fut bien incertaine et semée d’embûches. De 1296 à 1314, Anglais et Écossais vont s’affronter pour le contrôle de l’Écosse après la crise dynastique provoquée par l’extinction de la lignée régnante des Dunkeld (1034-1290). Plusieurs prétendants revendiquent le trône et Édouard Ier y voit l’occasion rêvée de placer ses pions. S’imposant comme arbitre, il favorise la montée au pouvoir de John Balliol, un baron anglais dont la revendication est des plus légitimes par sa filiation, qui lui jure alors allégeance. Le Roi d’Écosse devient ainsi vassal anglais. Mais peu à peu, Balliol, exaspéré par la mise sous tutelle que subit son Royaume, prend ses distances avec Édouard et rêve d’émancipation. Alors que le roi d’Angleterre lorgne sur la France et exige la contribution écossaise à l’effort de guerre, Balliol fait brusquement volte-face. Une alliance défensive et offensive est signée avec la France en 1295[7] : la fameuse Auld Alliance. Considérant cet acte comme de la trahison, Édouard envahit l’Écosse. La première année de la guerre voit l’invasion éclaire du Royaume. Les nobles écossais étant divisés en raison de leurs liens avec la couronne anglaise, certains y possédant des terres, la mobilisation n’est pas totale et l’armée écossaise se retrouve dépassée par les événements. Plusieurs châteaux et villes sont livrés à l’ennemi sans combats. Cette déroute est peu surprenante eu égard à la disparité entre les deux armées : moins entraînée et équipée que celle anglaise, l’armée écossaise voit aussi sa force de frappe diminuée par la nature même de la crise. Au début du conflit, plusieurs nobles préfèrent rester neutres tandis que d’autres passent à l’ennemi. Pire, la bataille de Dunbar, le seul engagement d’importance en 1296, tourne au désastre et prive l’armée écossaise de nombre de ses chevaliers restants qui sont alors capturés[8], faisant ainsi peser la majorité de l’effort de guerre sur les troupes roturières de la Common Army.


Un véritable ouvre boite : le schiltron

          Pourtant l’Écosse plie mais ne cède pas. Bien que plusieurs nobles se soumettent et jurent allégeance au roi anglais, certains refusent de déposer les armes et parviennent à libérer le nord du royaume[9]. La Common Army connaît alors un regain de combativité : elle lutte avec détermination pour se libérer du joug anglais. Au fil de leurs succès, les effectifs des rebelles gonflent progressivement, jusqu’à leur permettre de passer d’une guérilla à un mode d’action plus frontal.

          Pour compenser la supériorité anglaise dans un affrontement direct, les Écossais font preuve d’audace en exploitant le terrain à leur avantage, en rusant et en utilisant au mieux leurs moyens. La Common Army étant majoritairement composée de piquiers, la tactique de prédilection écossaise est de constituer des formations denses, les schiltrons[10]. Disposés sur 6 rangs, les combattants maniant la pique de 3,6 mètres forment alors un véritable mur de pointes aiguisées sur lequel se briseront les charges des chevaliers anglais. A propos, il est difficile de décrire avec précision l’apparence de cette formation en raison des chroniques médiévales divergentes : en fonction du contexte tactique, il semblerait qu’elle ait pu prendre différentes formes, comme circulaire, pour repousser les attaques à 360° ou alors rectiligne, pour occuper un large front. En effet, bien qu’étant une masse compacte de combattants, le schiltron n’en est pas moins mobile. Il dispose d’une véritable chaîne de commandement en son sein. La chronique Scotichronicon de Walter Bower, religieux du XVe siècle, apporte quelques détails à ce propos, dont la véracité reste néanmoins sujette à caution : un chiliarque commande un millier d’hommes, subdivisés en compagnies d’une centaine de guerriers. Ces compagnies sont composées de sous-unités de dix hommes menées par des décurions. Enfin, parmi ces groupes de dix combattants, les deux hommes les plus forts, les quaternions, commandent chacun 4 guerriers, en faisant ainsi l’unité la plus petite de la formation[11]… si cela est exact, alors cette disposition présentait un certain degré de souplesse, de mobilité et de fluidité, qu’un entraînement, couplé à la vétérance, ne pouvait qu’amplifier.

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Un schiltron écossais repousse une charge anglaise (Bannockburn Fest 2008, Danny Carr)

          Cette formation devient rapidement le déploiement standard des forces écossaises lors des batailles rangées contre les Anglais. Elle aurait ainsi été expérimentée à la bataille de Stirling en 1297 avant de se généraliser, bien que sa première mention dans une chronique concerne la bataille de Falkirk en 1298[12]. Néanmoins, cette disposition présente l’inconvénient d’agglutiner les combattants légèrement protégés et ainsi d’en faire une cible facile pour les armes de traits et de jet. Les archers anglais parviennent ainsi à rompre les schiltrons écossais de William Wallace à la bataille de Falkirk en 1298, permettant ainsi aux cavaliers lourds, jusqu’alors tenus en respect, de faucher les fantassins écossais désorganisés[13]. Pourtant, cette défaite cinglante ne met pas un terme à la lutte pour l’indépendance. Malgré de nombreux revers, la Common Army ne cesse de s’aguerrir, prolongeant ainsi la guerre.


Bannockburn, porte vers l’indépendance

         Avec la revendication du trône par Robert de Bruce, la Common Army se perfectionne. Malgré de nombreuses défaites entre 1305 et 1314, Robert de Bruce réorganise et renforce l’armée dont il dispose, afin d’en faire un outil redoutable. Les schiltrons sont désormais plus mobiles et offensifs, afin de ne plus être une cible fixe pour les archers anglais. Une cavalerie légère, proche de l’infanterie montée, est employée dans des missions de reconnaissance, de harcèlement et de poursuite[14]. Les forces s’entraînent et la discipline se renforce à un tel point que les troupes écossaises parviennent à changer de formations en peu de temps, sans perdre leur cohésion. Les Anglais en font l’amère expérience à Bannockburn. Chargeant de manière désordonnée pour se couvrir de gloire, les chevaliers anglais sont stoppés par les murs de piques, qu’ils ne parviennent à contourner en dépit de leur mobilité : par leur entraînement, les fantassins écossais parviennent à pivoter rapidement pour faire face au nouveau danger. Les archers longs ne peuvent décocher leurs traits tant la mêlée est confuse. Quant aux piétons anglais, la plupart ne sont pas déployés tandis que ceux qui ont pu l’être sont bloqués derrière la cavalerie tant l’espace est réduit. Car les Écossais ont bien choisis leur terrain et leur dispositif, afin de restreindre la marge de manœuvre de leurs ennemis et annuler ainsi leurs meilleurs atouts. Les schiltrons s’illustrent donc lors de cette victoire magistrale. Pourtant, bien qu’étant une arme redoutable, ce déploiement sera aussi la cause du déclin de l’ Écosse.

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Bataille de Bannockburn (Graham Turner, Osprey Publishing)

Une tactique dépassée au service d’un Royaume aux abois.

          Au fil des années, l’armée écossaise continue de se déployer de la même manière, ce qui n’est pas le cas de leurs adversaires. Les Anglais se sont adaptés aux tactiques de leurs voisins et favorisent ainsi une combinaison de chevaliers démontés et d’infanterie au centre appuyés sur leurs flancs par des archers, l’ensemble protégé par des pieux disposés le long de leur front [15]. La cavalerie s’allège et l’infanterie montée se multiplie pour privilégier la mobilité afin de frapper vite.

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La nouvelle tactique anglaise, cette fois-ci contre les Français au cours de la guerre de 100 ans (A. Averyanov, Zvezda)

Cet assemblage leur permet de prendre l’ascendant, sans toutefois triompher définitivement. C’est ce même dispositif qu’affronteront sans succès les Français à Crécy et Azincourt[16]. Bien que l’Angleterre reconnaisse l’indépendance de L’Écosse en 1328, leur opposition militaire perdure par intermittence. Au fil des années, l’Écosse parvient néanmoins à maintenir sa souveraineté, malgré des guerres internes. Son armée aussi évolue mais surtout au niveau de sa composition. En fonction de ses biens, chaque individu mobilisable doit posséder un équipement précis, par exemple, un homme avec un patrimoine de 10£ se doit de posséder une épée, une lance, un casque, une paire de gantelets et un gambison, protection corporelle matelassée[17]. Mais son déploiement en schiltron devient contre-productif face aux forces adverses qui combattent dorénavant majoritairement à pieds. D’ailleurs, les Anglais cherchent à optimiser les avantages procurés par le terrain et privilégient ainsi l’aménagement du champ de bataille[18]. Cette pratique, déjà généralisée côté écossais, donne une grande importance aux troupes équipées d’armes de traits. Car désormais, il s’agit de forcer l’adversaire à quitter sa position, pour venir se briser sur les défenses qui lui sont opposées. Les archers font un travail remarquable dans cette tâche en harcelant de projectiles les forces ennemies, afin de les contraindre à engager le combat pour ne plus subir la pluie de flèches. Agglutinés dans leurs schiltrons, les Écossais offrent une cible de premier choix aux unités de tir adverses et subissent ainsi de nombreux revers désastreux.

          Les XVe et XVIe siècles sont marqués par l’essor de l’artillerie, utile contre les concentrations de troupes, même si son efficacité est encore à relativiser. Bien qu’elle soit toujours majoritairement composée de roturiers, l’armée écossaise poursuit son évolution et l’apparition d’armures de plates, pour les nobles, et de protections produites en chaine pour la piétaille (les Munition armours) permet d’aligner une infanterie mieux protégée[19]. Néanmoins, sa noblesse, éprise des valeurs chevaleresques et marquée par une fougue téméraire,  réitère les erreurs des chevaleries anglaises et françaises, notamment en faisant fi de la tactique la plus logique. Entre propositions de combats réglés et abandons de positions avantageuses[20], tout effet de surprise ou plan tactique subtil se dissipent. Ce comportement conduira à la plus grande défaite de l’histoire écossaise, privant le pays de nombreux nobles mais aussi de son roi. A Flodden en 1513, privilégiant des piques  de 5.5 mètres, offertes par la France en raison de leur efficacité en Europe continentale, et quittant

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Bataille de Flodden : les piquiers écossais à gauche sont aux prises avec les hallebardiers anglais (inconnu)

des positions favorables pour engager le combat, l’armée de James IV est écrasée par ses adversaires anglais[21]. Sur un terrain en pente, difficile de manier des piques aussi longues et de garder les rangs. D’autant que l’artillerie et les traits adverses dispersent encore plus les combattants. Les fantassins et cavaliers anglais profitent donc des espacements dans les lignes pour se rapprocher des piquiers écossais et les tailler en pièces au moyen de leurs hallebardes plus courtes et d’armes blanches. Cette bataille scelle ainsi le destin du pays. Privé de sa noblesse, il n’est plus en mesure de résister efficacement à l’influence anglaise et s’en rapproche inexorablement.

 


 

          L’indépendance n’est pas acquise indéfiniment. L’exemple de l’Écosse en est flagrant. Passant d’un statut de Royaume souverain à une situation de vassalité avec le Royaume d’Angleterre pour recouvrer finalement sa liberté en 1328 par les armes, le pays n’a pas su s’adapter à temps aux changements militaires rythmant son époque. Se réfugiant dans une recette tactique qui a connu quelques succès, l’armée écossaise ne s’est pas rendue compte que les failles de  ses adversaires avaient été des facteurs importants dans ses victoires. Outre l’usage des schiltrons, la ruse et l’aménagement du champ de bataille, c’est aussi l’impétuosité des chevaliers anglais et les mauvais choix tactiques de leurs chefs, en raison d’une surestimation flagrante de leurs capacités, qui sont responsables des succès écossais. En définitive, la montée en puissance de la Common Army a davantage reposé sur un concours de circonstances couplé à quelques avantages tactiques que sur une supériorité militaire effective. Une fois que les Anglais prennent en compte leurs failles et mettent en avant les atouts de leurs forces et du terrain, les défaites écossaises se multiplient, sans toutefois aboutir à la mise au pas du pays. Car ce n’est pas un dénouement militaire qui conduit à l’union des deux royaumes [22] : c’est par le mariage de Jacques IV avec Marguerite Tudor, dans le cadre du traité de paix perpétuel de 1502[23] que s’arme progressivement le rapprochement anglo-écossais.

 

 

 

[1]ARMSTRONG Peter, Bannockburn 1314, Robert Bruce’s great victory, Osprey Publishing, Campaign numéro 102, 2002, 97 pages, p.43

[2]Id.

[3]DUCHEIN Michel, Histoire de l’Ecosse : des origines à 2013, Texto, 2013, 802 pages, p.95-96

[4]ORAM Richard, Domination and Lordship: Scotland, 1070-1230 ,Edinburgh University Press, 2011, 448 pages, p.308 à 310

[5]ARMSTRONG Peter, Otterburg 1388, bloody border conflict, Osprey Publishing, Campaign numéro 164, 2006, 98 pages, p.22-23

[6]ARMSTRONG Peter, Bannockburn 1314, Robert Bruce’s great victory, Op. Cit., p.29-30

[7]BOWER Walter, WATT D.E.R., Scotichronicon, Aberdeen University Press, 1991, IX. Vol, Vol VI, 514 pages, p.45

[8]ARMSTRONG Peter, Stirling Bridge and Falkirk 1297-1298, William Wallace’s rebellion, Osprey Publishing, Campaign numéro 117, 2003, 96 pages, p.12-13

[9]Ib. p.32-33

[10]DUCHEIN Michel, Histoire de l’Ecosse : des origines à 2013, Op. Cit., p.141

[11]BOWER Walter, WATT D.E.R., Scotichronicon, Aberdeen University Press, 1991, IX. Vol, Vol VI, 514 pages, p.85

[12]ARMSTRONG Peter, Stirling Bridge and Falkirk 1297-1298, William Wallace’s rebellion, Op. Cit., p. 27

[13]Ib. p.77

[14]ARMSTRONG Peter, Bannockburn 1314, Robert Bruce’s great victory, Op. Cit., p.31-32

[15]KEEGAN John, Anatomie de la bataille, Perrin, 2013 (première parution en anglais en 1976), 422 pages, p.87

[16]Ib., p.90

[17]ARMSTRONG Peter, Otterburg 1388, bloody border conflict, Op. Cit., p.23

[18]Ib., p.29-30

[19]SADLER John, Flodden 1513, Scotland’s greatest defeat, Osprey Publishing, Campaign numéro 168, 2006, 97 pages, p.20

[20]Ib., p.45-46

[21]Ib., p.86

[22]DUCHEIN Michel, Histoire de l’Ecosse : des origines à 2013, Op. Cit., p.331

[23] Traité rompu dans les faits 11 ans plus tard par le respect de la Auld Alliance. L’Écosse se joint à la France lors de la guerre de la Ligue de Cambrai (1508-1516). Malgré la mort du roi à Flodden et la rupture de facto de l’alliance avec l’Angleterre, les liens du sang ne peuvent se défaire et c’est cette union qui permet à Jacques VI d’Écosse de monter sur le trône anglais en 1603 à la mort sans descendance d’Elizabeth 1ère.

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