Napoléon Ier, empereur du Mexique ?

Napoléon Ier, empereur du Mexique ?

La fin de l’Empire français et l’exil de Napoléon Ier à Sainte-Hélène s’accompagnèrent d’une émigration importante d’officiers et soldats français sur le Nouveau Continent. Un certain nombre d’entre eux, pour des raisons idéologiques ou avec l’espoir de retrouver un statut social et économique digne de celui qu’ils avaient perdu, élaborèrent en 1817 un plan audacieux et probablement utopique destiné à libérer Napoléon de Sainte-Hélène Continuer de lire Napoléon Ier, empereur du Mexique ?

La fin du shogunat Tokugawa et la bataille de Hakodate

La fin du shogunat Tokugawa et la bataille de Hakodate

Aussi appelée en japonais bataille du Goryōkaku, la bataille de Hakodate mit fin à la guerre du Boshin (1868-1869) entre ce qu’il subsistait de l’armée du shogunat Tokugawa et les forces du nouveau régime impérial, principalement composées de troupes venant des fiefs de Satsuma et de Chōshū. Elle annonça la chute du régime shogunal des Tokugawa et la Restauration impériale de Meiji. Toutefois, c’est en 1853 que notre affaire commence… Continuer de lire La fin du shogunat Tokugawa et la bataille de Hakodate

Un yakuza tatoué court pour aider son camarade, qui se bat contre la police. Suzuki Kinsen, Artelino.com, Ukiyo-e.org, Domaine Public, Wikimedia Commons,

Criminalité organisée et chose militaire : comparer l’engagement entre les soldats français et les yakuza

« Les guerres, ce sont des gens qui ne se connaissent pas et qui s’entre-tuent parce que d’autres gens qui se connaissent bien ne parviennent pas à se mettre d’accord »[1]. Si cette citation de l’auteur Paul Valéry s’applique sans mal au fait guerrier, elle peut également rappeler les normes qui semblent régir la criminalité organisée et, plus particulièrement, les mafias. Sur le plan sémantique, on distingue … Continuer de lire Criminalité organisée et chose militaire : comparer l’engagement entre les soldats français et les yakuza

Les-Petroleuses

Les « Pétroleuses » par Edith THOMAS

Cette étude traite un sujet souvent évoqué, mais jamais étudié à fond. Le titre avec les guillemets annonce bien l’esprit de l’ouvrage et de l’auteur : la Commune de 1871 est à la fois sympathique et justifiée face aux Versaillais. Les Communards ont été des victimes malgré des fautes indiscutables ; enfin et surtout, les femmes sont des victimes sociales face à la misogynie des hommes de l’époque, qu’ils soient conservateurs ou révolutionnaires. Continuer de lire Les « Pétroleuses » par Edith THOMAS