ROUSSILLON Sylvain, 1812, le conflit méconnu.

L’Autre guerre d’indépendance. 1812, histoire de la deuxième guerre américaine – ROUSILLON Sylvain

En 1812, les États-Unis ont failli disparaître sous les coups des Red Coats. La jeune république ne comptait en 1783 que 87 soldats réguliers, et l’effectif de l’US Army s’élevait en 1802 à 3 220 militaires, sans cavalerie, jugée trop onéreuse par le président Jefferson. Divisés entre les partis fédéraliste et démocrate-républicain, les États-Unis abritent encore 450 à 500 000 loyalistes, et 70 000 se sont réfugiés au Canada. Sans égards pour la neutralité de Washington, la Royal Navy a capturé et enrôlé de force 10 000 matelots et citoyens américains. Le 22 juin 1807 une frégate anglaise tire sans sommation sur un vaisseau de l’US Navy. Continuer de lire L’Autre guerre d’indépendance. 1812, histoire de la deuxième guerre américaine – ROUSILLON Sylvain

CROUY-CHANEL Emmanuel, Le Canon : Moyen-Âge, Renaissance

Le Canon : Moyen-Âge, Renaissance – Emmanuel de Crouy-Chanel

Ce pavé de 2,1 kg, d’un format imposant, abondamment illustré, est remarquable par de très nombreux points, néanmoins il amène quelques critiques. Disons en préalable qu’il traite un sujet qui aide à comprendre les périodes indiquées dans le titre : XIVe et XVe siècles et première moitié du XVIe car ce dernier est évoqué d’ordinaire par des images souvent répétées, mais non par une étude approfondie comme ici. Continuer de lire Le Canon : Moyen-Âge, Renaissance – Emmanuel de Crouy-Chanel

GUERRE Stéphane, Louis XIV

Louis XIV – Stéphane Guerre

Cette brève biographie de Louis XIV constitue une habile synthèse des différentes études consacrées depuis une décennie au roi et à son règne. Dès l’enfance, Louis XIV fut marqué par l’exemple édifiant de son père, dont le règne fonda la puissance européenne française, ainsi que par les marques de fermeté de sa mère et de Mazarin. Louis XIV fit montre d’une maîtrise de son corps et de ses émotions (excepté quelques défaillances remarquées, notamment lors de ses vieux jours), primordiale pour incarner une autorité supérieure, souvent amalgamée au mot fourre-tout « absolutisme ». Ce dernier donne à Louis XIV une image fallacieuse d’un roi autocrate, sans limites. Continuer de lire Louis XIV – Stéphane Guerre