Que fête-t-on le 11 novembre?

Que fête-t-on le 11 novembre ?

Le jour de la Saint-Martin (saint patron des soldats), le 11 novembre 1918, à la onzième heure d’une journée automnale : les cloches sonnent à la volée. L’armistice est signé, la guerre semble terminée. Aujourd’hui, nous commémorons cent ans plus tard cette signature. Mais, derrière celle-ci se cache beaucoup d’événements que nous devons commémorer. Depuis plusieurs semaines, les polémiques autour des commémorations pullulent. Nous allons … Continuer de lire Que fête-t-on le 11 novembre ?

À l’Est, la guerre sans fin, 1918-1923 – Compte-rendu de l’exposition du musée de l’Armée

Le musée de l’Armée (Paris VIIe, Invalides) continue sur sa bonne lancée concernant les expositions temporaires. Après les succès des thèmes larges comme « Guerres secrètes » ou « Dans la peau d’un soldat », le musée présente une exposition beaucoup plus précise : « À l’Est, la guerre sans fin, 1918-1923 », soit cinq années de guerres qui ne sont pas régulières et que … Continuer de lire À l’Est, la guerre sans fin, 1918-1923 – Compte-rendu de l’exposition du musée de l’Armée

Les somnambules : été 1914, comment l’Europe a marché vers la guerre – Christopher Clark

La Première Guerre mondiale se clôt avec le traité de Versailles signé le 28 juin 1919. L’article 231 déclare l’Allemagne responsable de la guerre. Deux points sont à retenir d’une telle affirmation : la recherche d’un coupable et la négation historique au profit des enjeux politiques du moment, de la part des vainqueurs. En somme, il faut une cause à l’embrasement européen. Cependant, l’Allemagne est-elle … Continuer de lire Les somnambules : été 1914, comment l’Europe a marché vers la guerre – Christopher Clark

Couverture de l’ouvrage de Max Schiavon, Corap : bouc émissaire de la défaite de 1940, Paris, Perrin, 2017, 398 p.

Corap : bouc émissaire de la défaite de 1940 – Max Schiavon

« […] en un mot, parce que nos chefs, au milieu de beaucoup de contradictions, ont prétendu, avant tout, renouveler, en 1940, la guerre de 1915-1918. Les Allemands faisaient celle de 1940 »[1]. Ainsi, Marc Bloch, dans L’étrange défaite, soulève la problématique militaire lors de la défaite de 1940, expliquant cette dernière par la vision déformée de la guerre par les officiers français, vis-à-vis des … Continuer de lire Corap : bouc émissaire de la défaite de 1940 – Max Schiavon