« Les Allemands ont commis d’odieuses violences partout où ils sont passés. Femmes, jeunes filles, religieuses sont à plaindre profondément, et ces attentats auront des suites dont il faut que le législateur s’occupe. […] Que va-t-il advenir ? Réfléchissons-y ensemble. Il n’y a pas moyen pour le législateur d’ignorer plus longtemps cette situation. Sous le régime de nos lois, l’enfant issu de ces crimes prendra sa place au foyer et sa place dans l’héritage. […] Dans notre région lorraine, le peuple croit fermement que le gouvernement doit faire tuer ces intrus. Il y a plus, des femmes ont prévenu le maire de leur village qu’elles se chargeraient de cet acte. Quel jury les condamnerait ? » [1]
Ces mots sont ceux de Maurice Barrès, penseur et homme politique nationaliste français, publiés le 10 février 1915 par L’Écho de Paris. Dans son article intitulé « Une loi nécessaire », publié après six mois de guerre, l’écrivain condamne, dans un quotidien, les violences sexuelles commises par les soldats allemands sur le sol français.
Le cœur de son propos est d’appeler de ses vœux une loi qui accorderait à toute femme victime de viol dans les territoires envahis par les Allemands la possibilité de déclarer l’enfant né de ce crime comme étant de père et de mère inconnus et de le confier à l’Assistance publique. Toutefois, par la formule « Quel jury les condamnerait ? », c’est le pouvoir judiciaire, chargé de l’examen de nombre d’avortements et d’infanticides illégaux consécutifs à ces viols, qu’il interpelle. Le nationalisme guerrier semble se faire, dans le contexte très particulier des hostilités franco-allemandes, l’allié objectif de femmes autrices de faits pourtant réprimés dans les décennies précédentes. Les circonstances spécifiques des viols commis par des soldats allemands – et ces circonstances seules – semblent devoir motiver une tolérance.

La prise de position de Maurice Barrès s’insère dans un large débat ouvert dans la France de 1915, qui voit naître les premiers enfants des viols commis par les envahisseurs allemands. À gauche comme à droite, et chez les féministes, la question divise. Charles Bos, ancien député radical-socialiste, écrit dans le journal La France un texte intitulé « Laissez-les faire », appelant à laisser aux femmes elles-mêmes le soin de se débarrasser du résultat de la « pollution » de la race engendrée par les Allemands[2]. Pauline Rebour, enseignante et avocate féministe, tient à ce que les femmes aient le choix, dans ces circonstances, de se faire avorter ou non.
A contrario, Henry Joly, philosophe, pense que les enfants doivent vivre, et qu’il y aurait à craindre, dans le cas contraire, que les femmes ne disposent de leurs corps comme elles l’entendent. Ce serait risquer, selon lui, « d’habituer bien des âmes faibles à croire qu’on peut attenter à la vie d’une créature humaine parce qu’on l’a déclarée indésirable »[3]. Aucune évolution absolue des droits des femmes n’est défendue en elle-même chez lui, elle semble même redoutée.
Dès le mois de février 1915, la question est portée au Parlement. Le sénateur Louis Martin, lui aussi radical-socialiste, dépose alors une proposition de loi visant à suspendre l’interdiction de l’avortement pour les femmes violées par l’envahisseur, dans les territoires occupés par ce dernier[4]. Le législateur se saisit du débat, reconnaissant ainsi sa prégnance, alors que des faits de ce genre sont portés devant des tribunaux. Côté exécutif, le ministre de l’Intérieur Louis Malvy enjoint, le 16 février, le préfet de la Seine à donner l’ordre à l’Assistance publique de Paris d’admettre des femmes victimes de viol pour qu’elles y avortent en sécurité et en secret. En 1915, au moins 54 naissances de « femmes accouchées, violentées dans les régions envahies » prises en charge sont ainsi recensées. En 1917, elles sont encore 46[5].
Cette même année, une affaire judiciaire instruite dans le département de la Seine réveille le débat. Il s’agit d’un infanticide commis par une jeune femme nommée Joséphine Barthélemy, jugée le 23 janvier 1917 par la Cour d’assises de Paris. Elle est accusée d’avoir tué, dans des toilettes, son nouveau-né, enfant d’un Allemand.
Joséphine Barthélemy, coupable assumée d’infanticide
Présentée le 9 septembre 1916 au juge d’instruction, Joséphine Barthélemy ne conteste pas les faits dont elle est accusée, ni leur préméditation, les justifiant par sa volonté de ne pas laisser vivre un « enfant du viol boche »[6]. Elle ne dévie jamais de cette ligne de défense, bien différente de celles habituellement employées par des femmes soupçonnées d’infanticide.
L’accusée se dit catholique pratiquante et assure qu’elle était vierge avant les faits. Jeune paysanne originaire de Meurthe-et-Moselle, elle avait été forcée par des Allemands de travailler comme domestique dans l’un de leurs hôpitaux militaires avant d’être relâchée. Elle aurait été violée par deux fois dans l’année 1915, une fois par un soldat allemand parmi un groupe de quatre dans « une espèce de sacristie », et une autre par un infirmier de la même nationalité dans l’hôpital où elle travaillait. Cette version est diffusée par la presse quotidienne, qui tend même à amplifier la gravité des faits en parlant d’un viol collectif commis par six agresseurs et à insister sur le caractère sacré du lieu du crime[7]. Une exagération des faits qui n’est pas sans rappeler des rumeurs infondées ayant circulé en 1914, qui prêtaient aux Allemands des profanations comme le viol et le massacre de religieuses à Aarschot, en Belgique[8]. Cette relative déformation des faits va dans le sens d’une sympathie pour cette accusée, d’abord victime de crimes commis par l’ennemi.

Néanmoins, une fois à la Cour, elle garde le silence, comme elle semble l’avoir fait pendant sa grossesse. Cette attitude suscite des interrogations du président, sceptique quant à la paternité de l’enfant et aux dates avancées par l’accusée. L’avocat de cette dernière, maître Lœwel, balaie ces doutes en rappelant que la charge de la preuve ne lui revient pas et expliquant le mutisme de sa cliente, « meurtrie et souillée »[9] en invoquant le traumatisme occasionné par « un an de captivité en territoire ennemi »[10]. L’un des journaux couvrant l’affaire, L’Excelsior, va dans le même sens, attribuant ce silence à l’émotion[11], une thèse qui ne va pas de soi à l’époque. Pourtant, elle semble corroborée par les attitudes d’autres femmes victimes de soldats allemands. En effet, l’une d’entre elles, violée à Audun-le-Roman et également enceinte, confie bien tard à un commissaire de police n’avoir jamais porté plainte aux autorités allemandes d’occupation « par crainte et par pudeur »[12]. La version de Joséphine Barthélemy n’est donc jamais sérieusement mise à mal.
Un procès de la cause de l’infanticide : une « atrocité allemande »
Les actes reprochés à l’accusée sont loin de représenter un cas isolé.
Dès les premiers jours de l’invasion de la Belgique, des rumeurs prêtant aux Allemands des crimes massifs ont trouvé un écho dans les journaux des puissances alliées et de leurs sympathisants neutres. Un véritable topos[13] médiatique, celui des « atrocités allemandes » en Belgique et en France, a ainsi vu le jour. Trois catégories de crimes sont imputées à l’envahisseur : otages civils exécutés, enfants aux mains coupées et viols de femmes.

Au-delà de la propagande, quelle est la réalité de ces faits ? Dans leur imposante étude éponyme sur les atrocités allemandes, les historiens John Horne et Alan Kramer ont montré que, si rien n’atteste de l’existence d’enfants aux mains coupées, il y a bien, à l’occasion de l’invasion, des exécutions d’otages et des viols[14]. En revanche, la question des proportions dans lesquelles de tels crimes sont commis pose encore question. Concernant le viol, les commissions alliées parlent d’une « fréquence inouie » ; a contrario, la honte ressentie par les victimes a pu les conduire à passer nombre de faits sous silence[15]. Les cas où une grossesse s’ensuivrait imposent, tôt ou tard, la sortie du silence.
Ainsi, maître Lœwel peut-il à juste titre affirmer que « les Joséphine Barthélemy sont légion »[16]. De tels faits sont banals dans le contexte de l’invasion et de l’occupation d’une partie de la France par les armées allemandes, un contexte qui, lui, n’a rien de banal : c’est le temps de la crise, donc de l’exception.
Les faits ne faisant guère l’objet de contestations, les débats portent davantage sur leurs circonstances, celles de l’invasion dont le souvenir est vif voire traumatique. Plus qu’atténuantes, celles-ci apparaissent comme exceptionnelles. Joséphine Barthélemy en ressort plus comme la femme violée par l’ennemi, victime d’un crime, qu’elle est, que comme la mère infanticide, coupable d’un crime, qu’elle est également.
Maître Lœwel récuse le Code pénal qui confondrait femmes coupables et femmes victimes, comme les principes chrétiens de respect de la vie[17]. Il s’insère parmi ceux qui « proclament nettement le droit qu’a une femme de refuser une telle maternité »[18] lorsque l’instinct maternel est éclipsé par un autre « instinct », celui de la « haine ». De la sorte, l’avocat se fait lui aussi défenseur d’un libre choix des femmes… du moment que celui-ci s’insère dans une logique nationaliste et militaire. L’avocat en appelle aux « cœurs de père et de Français » du président de la Cour[19], adoptant un argumentaire racialiste selon lequel cet enfant né en France du viol allemand, dans cette guerre censée opposer civilisation et barbarie[20], aurait été de cette « race de barbares qui a reculé dans les bornes de l’horreur »[21]. En refusant de le laisser vivre, Joséphine Barthélemy se serait faite bonne patriote. Des sentiments et des intentions prêtées à une femme par son avocat sans qu’il soit, bien entendu, possible de les confirmer comme de les infirmer !

Un acte de guerre au féminin
Plus encore, l’avocat évoque les soldats qui « souffrent », « pleurent », sont « frappés dans leur chair » et qui, « en esclaves du corps et de l’esprit », incarnent la « France martyrisée ». Combattants et femmes violées apparaissent ainsi comme deux formes de martyre et de sacrifice[22].
Joséphine Barthélemy semble personnifier ces deux stéréotypes à la fois. Elle a décidé de tuer l’enfant qu’elle avait porté, qui correspond lui aussi à un topos, celui de l’« enfant du barbare », résultat de l’impuissance militaire des mâles français face à l’invasion[23]. Au regard du contexte intellectuel, celui de prises de position comme celle de Charles Bos cité plus haut, elle peut apparaître comme ayant tué, avec l’enfant de l’ennemi, l’ennemi lui-même. Elle aurait, par son infanticide, accompli un acte contre l’ennemi, presque un acte de guerre, affranchi de toutes les circonstances ordinaires et irréductible à tout jugement du temps de paix[24]. Elle a donné la mort à un ennemi, dans un contexte où le premier commandement est levé, et n’apparaît donc pas plus coupable d’avoir tué son enfant qu’un soldat ne l’est de tuer l’ennemi sur le champ de bataille[25]. Cette femme n’aurait donc rien fait d’autre que contribuer à l’effort de guerre de son pays.
Une telle analogie mérite d’être mise en regard avec le lien, observé dans le contexte de la Grande Guerre par les historiens Alan Kramer et John Horne, entre viol et mythe du franc-tireur. En effet, les armées allemandes, qui redoutent des attaques de ces combattants irréguliers plus ou moins fantasmés – effectivement présents dans la guerre de 1870, mais bien moins en 1914 -, y rattachent des récits de femmes versant de l’huile bouillante sur des soldats allemands ou les empoisonnant. Ces récits servent de justification tacite au viol contre des ennemis perçus comme des francs-tireurs déshumanisés[26].
Si donc, en grossissant le trait, le viol par des soldats allemands apparaît discursivement comme un acte de guerre irrégulière commis en représailles contre d’autres actes de guerre irrégulière, commis par des Français, alors l’infanticide sur la progéniture issue de ce viol peut lui-même apparaître comme un acte de représailles contre ces crimes allemands. Il relèverait de l’escalade, de la réciprocité d’exactions dans le cadre d’hostilités irrégulières. Dans cette configuration, la justice d’un pays en guerre ne saurait punir un acte commis pour la guerre contre l’ennemi national.
De fait, l’importante couverture médiatique de l’affaire est largement favorable à Joséphine Barthélemy. Exception faite de La Croix, qui considère que l’origine pour partie française de l’enfant ne saurait être sous-estimée, et qu’il ne faut pas se résoudre à un meurtre. Pour le quotidien catholique, elle aurait dû le mettre dans un orphelinat où on l’aurait élevé pour essayer d’en faire un petit Français. Cette position correspond à celle défendue, au cœur du débat deux ans plus tôt, par l’écrivain Charles-Henry Hirsch, mais aussi par Jane Misme, rédactrice en chef de La Française[27]. Cet hebdomadaire à la ligne éditoriale proche du féminisme critiquait alors le peu de choix laissé aux femmes, dans une société dominée par les hommes, entre souffrir en élevant un enfant né d’un viol et commettre un acte criminel en avortant. Le titre parvient pourtant à la conclusion qu’il fallait élever de tels enfants avec l’aide de la société, chargée de faire de ces enfants des Français.
Du côté de la presse dont la sympathie est acquise à l’accusée, des quotidiens vont encore plus loin que l’avocat de cette dernière. Loin de correspondre à l’archétype ancestral de la mère infanticide, Médée[28], et d’être renvoyée à l’univers du fait divers sanglant qui a fait florès dans la presse du XIXe siècle, la « petite servante lorraine » est comparée à Jeanne d’Arc, originaire de la même région. À la mère infanticide se substitue la guerrière française qui, violée et meurtrie, s’en prend à l’ennemi en retour. La plume de ces journalistes lui fait justifier son crime par des formules plus héroïques les unes que les autres, lui prêtant d’avoir décidé dès les premiers temps de sa grossesse de « supprimer l’enfant de [s]es bourreaux »[29]. Incapable de se défendre au moment du viol, la jeune femme aurait immédiatement prémédité cette vengeance, dans une attitude glorieuse[30].


Pourquoi prêter une telle défense à une accusée qui est restée silencieuse au tribunal ? Rappelons que la presse s’est rendue, en 1914, responsable de l’« investissement éditorial du mythe »[31] des atrocités allemandes. Ce procès plus tardif a des airs de réminiscence de ce topos médiatique : ces médias ont peut-être le souci de retrouver l’engouement alors rencontré auprès des lecteurs en mettant cette fois en avant une figure inspirante. De même que le topos des atrocités allemandes fut en grande partie le fruit d’interprétations « passionnées et partisanes »[32] d’événements par la presse, sa couverture d’une affaire liée à un viol commis plus tard par des Allemands montre une tendance, peut-être sensationnaliste, à l’amplification d’une ligne de défense formulée une fois devant le juge d’instruction.
Le sens de l’acquittement
Le 23 janvier 1917, le jury, entièrement composé d’hommes parisiens, acquitte Joséphine Barthélemy. Si l’on en croit Le Journal, des applaudissements retentissent dans le public à l’annonce de ce verdict[33]. Cette décision s’insère certes dans un contexte de relative indulgence envers l’avortement et l’infanticide qui s’observe depuis le début du XXe siècle[34]. Toutefois, elle témoigne surtout des changements induits dans les champs judiciaire, mais aussi médiatique – au vu des prises de position des journaux, largement favorables à l’accusée – et politique – au vu de sa concomitance avec un débat parlementaire – par la guerre. C’est la victoire de l’argumentaire de maître Lœwel, selon lequel l’enfant tué par l’accusée n’est pas un enfant de Français, contre celui du procureur qui reprenait l’idée du temps de paix selon laquelle avortement et infanticides devaient être punis sévèrement pour éviter que le pays ne manque de bras en cas de nouvelle guerre contre les Allemands. Quand la nation est censée faire front contre l’ennemi allemand, l’heure n’est pas à la condamnation d’une Française pour un acte résultant d’une atrocité allemande, donc d’un premier crime commis, lui, par l’ennemi.
La justice du temps de guerre semble donc, à travers cet exemple, se distinguer nettement de la justice du temps de paix. Pareil crime de sang n’y apparaît pas comme un acte ignoble et individualiste, mais comme la réponse, dans le champ criminel, à un viol lui-même perçu comme un acte de guerre. La coupable apparaît comme ayant participé, à sa manière, à l’effort de guerre contre un ennemi qui a prouvé sa barbarie en la violant. Un tel procès semble une consécration – purement momentanée – d’une certaine reconnaissance pour les crimes qu’elles subissent et d’un certain droit relatif au contrôle par elles de leur corps et de leur grossesse. Ce, alors que – et même parce que – une partie d’entre elles est victime de violences de guerre, à laquelle presse et opinion publique accordent une grande attention. Ainsi, il contribue, au même titre que la participation majeure des femmes à l’économie pendant la Grande Guerre, à faire de celle-ci une parenthèse relativement émancipatrice pour les femmes, moins poursuivies pour leurs décisions relatives ou consécutives à leur grossesse, dans la seule mesure où cette émancipation s’insérait, d’une manière ou d’une autre, dans l’effort de guerre. Sur le plan économique comme sur le plan judiciaire, la parenthèse fut vite refermée.
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Bibliographie :
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[1] BARRÈS Maurice, « Une loi nécessaire », dans L’Écho de Paris, Paris, 10 février 1915, 4 p., p. 1, [en ligne] https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k808077w# (dernière consultation le 23/03/2025)
[2] WISHNIA Judith, « Natalisme et nationalisme pendant la première guerre mondiale », Vingtième siècle. Revue d’histoire, 1995, n°45, 174 p. pp. 30-39, p. 35, traduit de l’anglais par JACOBS-COLAS Amy [en ligne] https://www.jstor.org/stable/pdf/3771014.pdf?refreqid=fastly-default%3A475a6acf91ac962e8280eae2542f3f96&ab_segments=&initiator=&acceptTC=1 (dernière consultation le 23/03/2025)
[3] Ibid., p. 33
[4] Ibid., p. 36 ; AUDOIN-ROUZEAU Stéphane, L’enfant de l’ennemi : viol, avortement, infanticide pendant la Première Guerre mondiale, Paris, Flammarion, 1995, 224 p., p. 101
[5] WISHNIA Judith, art. cit., pp. 37-38
[6] AUDOIN-ROUZEAU Stéphane, op. cit., p. 9
[7] Ibid., pp. 20-21
[8] BONIFACE Xavier, Histoire religieuse de la Grande Guerre, Paris, Fayard, 2014, 504 p., p. 180
[9] AUDOIN-ROUZEAU Stéphane, op. cit., p. 25
[10] Ibid., p. 26
[11] Ibid., p. 22
[12] HORNE John et KRAMER Alan, 1914. Les Atrocités allemandes : la vérité sur les crimes de guerre en France et en Belgique, Paris, Tallandier, 2023, traduit de l’anglais par BENOÎT Hervé-Marie, 832 p., p. 298
[13] Thématique récurrente dans un type de média donné.
[14] Ibid.
[15] Ibid., p. 298
[16] AUDOIN-ROUZEAU Stéphane, op. cit., p. 28
[17] Ibid., p. 28
[18] Ibid., pp. 28-29
[19] Ibid., p. 31
[20] HORNE John et KRAMER Alan, op. cit., p. 313
[21] CONNELL Lucy, « Victimes oubliées : La vie féminine sous l’occupation 14-18 », mémoire de Master of Arts, The University of Waikato, 2012, 171 p., p. 127, [en ligne :] https://researchcommons.waikato.ac.nz/server/api/core/bitstreams/1cf1c68a-3913-48bd-8d53-6b086b9e51f4/content (dernière consultation le 23/03/2025)
[22] AUDOIN-ROUZEAU Stéphane, op. cit., p. 29
[23] HORNE John et KRAMER Alan, op. cit., p. 447
[24] AUDOIN-ROUZEAU Stéphane, op. cit., p. 25
[25] Ibid., p. 30
[26] HORNE John et KRAMER Alan, op. cit., p. 299
[27] WISHNIA Judith, art. cit., p. 34
[28] MUCHEMBLED Robert, Une histoire de la violence : de la fin du Moyen Âge à nos jours, Paris, Seuil, 2008, 494 p., p. 190, p. 241
[29] AUDOIN-ROUZEAU Stéphane, op. cit., pp. 20-21
[30] Ibid., pp. 27-28
[31] HORNE John et KRAMER Alan, op. cit., p. 315
[32] Ibid., p. 321
[33] WISHNIA Judith, art. cit., p. 38
[34] AUDOIN-ROUZEAU Stéphane, op. cit., pp. 14-15
