Techniques du terrorisme : Méthodes et pratiques du « métier terroriste » (J.-L. Marret)

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L’ouvrage de Jean Luc Marret, intitulé Techniques du Terrorisme, méthodes et pratiques du « métier terroriste » analyse le phénomène du terrorisme aux travers de ses moyens d’action. Loin d’en établir une définition fixe, rappelons à cet effet que 109 définitions furent énumérées par Schmid et Langman dans leur étude Political terrorism: A new guide to actors, authors, concepts, data bases, theories and literature, Jean-Luc Marret qualifie le terrorisme de « métier » et articule son ouvrage autour de ce concept. Pour lui, une organisation terroriste ressemble par sa hiérarchie et les motivations de ses membres à une entreprise politique tandis que leurs coups d’éclats peuvent les rapprocher des groupes d’intérêts et autres lobbys, la violence démesurée en plus. Publié dans une première version en mai 2000, l’ouvrage bénéficia d’une seconde publication complétée en mars 2002 suite aux attentats du 11 septembre 2001.

Techniques du Terrorisme est un ouvrage très complet. Définissant d’abord les groupes terroristes dans leur forme (organisation, hiérarchie, composition…) il présente de manière précise les différents moyens d’action à leur disposition, de l’usage de la bombe à la destruction d’avions. L’auteur ne s’y méprend pas lorsqu’il indique que ce sont les méthodes qui ont porté leurs fruits qui sont les plus réutilisées1 : les attentats à la bombe sont ainsi les plus fréquents. Mais il n’oublie pas aussi l’importance de l’innovation dans ce domaine, innovation permettant des actes encore plus efficaces et spectaculaires et contournant aussi les mesures sécuritaires menées par les États2 .

Néanmoins, le livre étant paru en 2000, l’histoire récente, bien qu’elle confirme certains propos de l’auteur, en remet aussi en question un certain nombre. On peut citer le cas des Black Tigers, unité d’élite du groupe Liberation Tiger of Tamil Eelam, qui, depuis son apparition le 5 mai 1976, a combattu l’État Sri Lankais et les puissances environnantes afin d’établir un État tamoul indépendant3. Selon l’auteur, les Black Tigers étaient une unité en charge des « actions suicides à l’explosif contre des personnalités anti-LTTE4 ». Cependant, de 2000 jusqu’à la défaite du groupe en 2009 (marquant la fin de la guerre civile sri-lankaise), de nouvelles informations viennent remettre en question ces propos. Les Black Tigers étaient bien une unité d’élite dont les missions visaient des personnalités anti-LTTE, mais elles menaient aussi des opérations commando derrière les lignes ennemies, comme lors de la bataille de Elephant Pass5 . Le suicide de ses membres n’était d’ailleurs pas un but en soi. Lorsque la mission était une réussite et qu’il y avait une issue de secours, le ou les Black Tiger(s) engagé(s) pouvaient revenir dans leurs unités respectives. Le suicide était surtout un moyen de mener la mission à son terme (mort du combattant et de sa cible) ou d’échapper à la capture.

L’auteur précise aussi que les méthodes qu’il définit sont susceptibles d’évoluer. Il est possible de confirmer ses propos en se renseignant sur les tactiques employées aujourd’hui par des organisations, comme l’État Islamique (EI). Une unité spéciale, les Inghimasiyyi6 , est chargée de missions spécifiques : actions derrière les lignes ennemies, percée du front, attaques d’objectifs civils7… Dotés d’un armement léger et ceinturés d’explosifs, ces hommes forment un groupe similaire aux Black Tigers du LTTE. L’usage de bombes téléguidées ou cachées dans des véhicules dit piégés, et l’emploi de l’attentat suicide ont fusionné avec l’adjonction de protections sur le véhicule, donnant naissance au concept de Suicide Vehicle Borne Improvised Explosive Device(SVBIED). Un véhicule est doté d’un blindage de fortune permettant au conducteur de se précipiter sur son objectif (militaire surtout) tout en bénéficiant d’une protection à l’épreuve des balles. La bataille de Mossoul qui faisait rage il y a quelques temps a vu un grand nombre de ces engins utilisé contre les forces de la Coalition. Ainsi, le jeudi 20 octobre 2016 a été le théâtre d’affrontements de retardements impliquant pas moins de 18 SVBIED par l’EI8 . Inghimasiyyi et SVBIED peuvent être utilisés conjointement pour causer de lourds dégâts aux forces adversaires et faciliter la rupture du front pour les troupes qui suivent. L’organisation s’est aussi dotée de drones pour tenter de faire fi du « brouillard de guerre » en effectuant des reconnaissances9 , mais aussi bénéficier d’un appui aérien en armant ces gadgets10. Certains ont d’ailleurs été piégés, occasionnant des pertes parmi les forces de la Coalition cherchant à les abattre pour les récupérer et les analyser11. Le fanatisme des combattants est aussi un facteur de modification de méthodes jugées éprouvées. Les tueries de masse comme celle du 13 novembre 2015 à Paris, cherchent à instaurer la terreur et l’insécurité tout en faisant connaître les motivations de leurs perpétrateurs. Jean-Luc Marret indique par ailleurs que lorsque que les instigateurs d’un acte terroriste sont acculés par les forces de l’ordre, la prise d’otage est pour eux un moyen de retarder l’assaut final, en faisant valoir aussi leurs revendications. L’attaque du Bataclan approuve en partie ce scénario, bien que Marret indique que la « conclusion idéale d’une prise d’otage pour des terroristes est leur fuite orchestrée12 ». Il est possible dans le cas du 13 novembre 2015 d’interroger cet argument. Le fait que ces hommes étaient ceinturés d’explosifs et qu’ils n’aient pas réfléchi à leur reddition, par fanatisme mais aussi parce que celle-ci ne serait pas acceptée par les forces de l’ordre, permet de comprendre que dès le départ, ces individus avaient décidé qu’ils n’en réchapperaient pas. Leur idéologie eschatologique confirme d’ailleurs ce cas, la mort étant pour eux une fin en soi, une bénédiction recherchée pour les récompenses qui leur seraient accordées dans l’au-delà.

Peu d’éléments du livre parlent cependant du contrôle territorial qu’un groupe terroriste peut obtenir, comme c’est le cas actuellement avec l’auto-proclamé État Islamique. La date de publication du livre pourrait en être la raison, bien que l’auteur cite les Tigres Tamouls13, qui bénéficièrent aussi d’une main-mise territoriale. De même parler plus en détails des groupes indépendantistes ayant eu recours au terrorisme aurait été possible. Après tout, Jean Luc Marret lui même parle d’organisations ayant une façade « légale » 14tout en étant dotées d’une branche armée comme ces mouvements prônant l’indépendance. Ces derniers n’étaient-ils pas d’ailleurs considérés comme terroristes par le camp des loyalistes ?

La différenciation entre un terroriste et un insurgé est floue et l’ouvrage de Jean-Luc Marret n’apporte pas vraiment de clarification à ce sujet. Mais à défaut d’avoir une définition précise pour le terrorisme, c’est en analysant les méthodes employées par ces protagonistes qu’il est possible de nuancer ces termes. Le FLN est par exemple présenté au niveau de son organisation clandestine et de ses méthodes15, mais d’une telle manière qu’il est difficile de comprendre comment il a pu s’attirer la sympathie ou l’engagement d’une partie de la population algérienne. Son caractère de groupe qui employait des actions violentes ressort plus que les motivations qui l’entouraient. Les groupes s’articulent autour d’une cause et de la motivation de leurs membres. Ils font pression sur un état, mais un problème de légitimé se pose : comment considérer le terroriste d’hier comme un probable interlocuteur politique de demain ?

Dans une insurrection, les leaders des mouvements finissent, en cas de victoire, par devenir des politiciens. Il serait alors possible de figer les figures du terroriste et de l’insurgé. En effet, « terroriste » est un terme qui renvoie à une notion négative, diabolisée, alors qu’«insurgé » semble plus convenu. Le droit à la résistance à l’oppression (et de ce fait, notamment par l’insurrection) fait ainsi partie de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 et donc du Bloc de Constitutionnalité en France. Une réflexion s’impose donc sur les concepts d’insurgé et de terroriste.

Les dernières décennies ont été marquées par un accroissement d’affrontements entre forces étatiques et acteurs non-étatiques, dans des guerres qualifiées d’irrégulières ou d’asymétriques. Ces dernières sont en opposition avec les conflits inter-étatiques dits conflits réguliers ou conventionnels (reposant sur le « jus ad/in bello »). Les affrontements irréguliers impliquent des petits groupes d’insurgés qui mènent des actions ciblées et rapides, dites de guérilla, contre des forces régulières loyalistes souvent mieux équipées et plus nombreuses, pour mobiliser, encadrer la population et tenter de renverser le pouvoir établi16. Après l’affrontement idéologique de la Guerre Froide, la cause des insurgés a beaucoup évolué. Des motifs religieux ou anti-occidentaux sont désormais les principales causes de ces nouvelles insurrections. Ce genre de mouvement « low-cost, low-tech » 17 peut d’ailleurs se révéler redoutable. De nouvelles problématiques se posent donc. En effet, comment avoir un impact sur la conception que certaines personnes ont de telle ou telle religion ? Par quels moyens agir contre le rejet d’un modèle économique ou d’une façon de pensée ? Voilà donc quelques questions qui entravent la doctrine de contre-insurrection actuellement mais aussi la lutte contre le terrorisme. Néanmoins, les méthodes semblent rester les mêmes. La doctrine de contre-insurrection française et même américaine s’articule autour de procédés qui ont historiquement fait leurs preuves, tous comme les moyens d’action des terroristes. L’ouvrage de David Galula, Contre-Insurrection : Théorie et Pratique, est ainsi une référence en la matière. David Galula, officier de l’armée française, fait parti de ces hommes qui connurent une carrière militaire pour le moins étonnante. Né à Sfax en Tunisie en 1919, il rentre à Saint-Cyr en 193918 . Juif, il est radié de l’armée mais n’hésite pas à rejoindre l’Afrique du Nord pour continuer la lutte. Réintégré par le général Giraud avec le grade de lieutenant, il participe à la campagne de France puis d’Allemagne. Après la guerre, en tant qu’attaché, il assiste à plusieurs insurrections, en Chine ou en Grèce, lui permettant d’approfondir encore plus sa pensée et de percevoir cette nouvelle forme de guerre qui allait bientôt s’imposer majoritairement : la guerre insurrectionnelle19. Lors de la guerre d’Algérie, il mit en œuvre ses principes et parvint à pacifier parfaitement son secteur. Ce sont ces principes de contre-insurrections qu’il couche sur papier dansContre-Insurrection : Théorie et Pratique. Publié d’abord en 1964 aux États-Unis par la Rand Corporation, il faut attendre 2008 pour voir une parution en France. Véritable icône de la contre-insurrection outre-atlantique, il est alors un quasi-inconnu dans sa propre patrie. Son ouvrage théorise la guerre de contre-insurrection révolutionnaire et propose des exemples de mise en application. Action à la fois militaire et civile, elle est étalée dans le temps, et vise à séparer les insurgés de la population et acquérir le soutien de cette dernière. L’action militaire est donc subordonnée à l’action civile. Néanmoins, penser à une utilisation d’une telle stratégie de nos jours s’avère compliqué. Le contexte de la guerre froide n’a plus grand chose à voir avec celui d’aujourd’hui. Galula indique d’ailleurs que les principes relatés dans son ouvrage ne sont valables que face à un mouvement « révolutionnaire »20. Les causes d’insurrection ont changé. Ce fait est stipulé dans le Field Manual 3-24 de l’armée américaine, « chaque insurrection est unique, bien qu’il y ait des similitudes parmi celles-ci […] peu d’insurrections s’inscrivent parfaitement dans une classification rigide21 ».Les résultats mitigés retirés du Surge en Afghanistan montrent bien les limites ou la mauvaise utilisation de ces préceptes22 .

Dans Techniques du terrorisme, Jean-Luc Marret écrit à propos du terrorisme et de ses acteurs « Substitut de la guérilla, moyen d’expression des faibles, usage alternatif de la diplomatie d’un état, il désigne encore ceux qui sont vus par d’autres comme des résistants 23». Pourtant, à la lecture de son ouvrage, le terme d’organisation terroriste en vient à englober énormément de causes, sur le simple postulat des méthodes employées. Des termes comme guérilla, terrorisme, attentat, indépendance sont employés à maintes reprises, pour qualifier les méthodes et les motivations d’un ensemble. Difficile alors de comprendre quelle différence il existe entre insurgé et terroriste. Il y a sans doute une raison à cela. La publication du livre date de 2000. Bien avant ce que les américains ont appelé War on Terror avec de multiples interventions en Irak et Afghanistan. C’est en effet à partir de la deuxième moitié de la décennie 2000 que le concept de guerre contre-insurrectionnelle est revenu sur le devant de la scène internationale. Le livre de Jean-Luc Marret trouve alors son intérêt en décrivant les moyens d’actions de ces insurgés. Néanmoins, il doit être couplé avec d’autres sur la guerre contre-subversive : on peut en effet parler aujourd’hui d’une guerre révolutionnaire à propos du terrorisme24. Les idées d’un groupe comme Al-Qaïda ont pour base une idéologie religieuse, teintée de Marxisme. Ainsi, Oussama Ben Laden porte un regard très critique sur l’Arabie Saoudite dominée selon lui par un « roi menteur » 25, un régime qui « viole la loi de dieu et corrompt ainsi tous les domaines économiques et sociaux de l’état » 26 et les États-Unis. Aux côtés de la référence religieuse trône des conceptions sur la propriété des ressources par une poignée d’individus corrompus ou par une puissance étrangère qu’il faut combattre notamment pour retrouver la liberté. Al-Qaïda n’est d’ailleurs pas le seul groupe terroriste à mêler revendications religieuses et révolutionnaires.

Au sens large, les groupes terroristes n’agissent pas que localement mais aussi au niveau international voir même transnational comme précisé par Jean-Luc Marret. Leur cause est globale et la recherche de conquête territoriale n’étant pas forcément une priorité. Les frontières n’ont que peu, voire aucune, importance à leurs yeux27, ce qui n’est pas le cas des groupes d’insurgés qui eux cherchent une base territoriale pour renverser le statu quo. Les méthodes développées lors des conflits irréguliers du début de la seconde moitié du XXe siècle peuvent être utiles mais ne sont pas suffisantes. Actuellement, des forces occidentales combattent dans les conflits de contre-insurrection à l’étranger en soutien des loyalistes. Ils sont alors considérés comme les « révolutionnaires » qui veulent transformer la société et paraissent donc comme illégitimes. De plus, la lutte contre de tels groupes nécessite énormément d’effectifs, pour surveiller le théâtre d’opération, mais aussi la métropole d’origine, qui peut être touchée par des attaques28. Pour mener des opérations, les insurgés peuvent en effet compter sur des effectifs conséquents, tandis que les terroristes, par soucis de sûreté et/ou discrétion, frappent en plus petit nombre29. Dans les deux cas, la vigilance des loyalistes doit être à son maximum puisque les organisations non-étatiques ont la faculté de frapper partout, par surprise, notamment en se fondant parmi la population. Mais sur la zone de conflit, la création de postes pour saturer et sécuriser les territoires éparpilleraient des garnisons sur son ensemble et constitueraient autant de cibles loyalistes isolées. Que ce soit sur les grands itinéraires ou dans les centres urbains, le « langage de la bombe 30» s’exprime alors grandement. En Afghanistan et en Irak, de nombreuses pertes des différentes Coalitions ont été infligées par le recours massif aux Engins Explosifs Improvisés (EEI) par les insurgés31. En effet, les attaques menées par les combattants le sont souvent contre des symboles des pouvoirs régaliens ou des zones de fortes affluences pour propager la terreur et entraîner une réponse répressive plus intense du gouvernement. La population peut donc être plus ou moins touchée et c’est ce point-là qui peut aussi servir de différence entre un insurgé et un terroriste. En effet, de telles actions ont pour but de mobiliser la population contre l’état qui semble dès lors soit impuissant, soit illégitime. L’insurgé va donc faire en sorte d’épargner la population en s’attaquant à des cibles militaires par des tactiques de guérilla (ce qui n’empêche pas les victimes civiles collatérales et les purges) alors que le terroriste aura plutôt tendance à viser celle-ci en particulier pour intensifier le sentiment d’insécurité. L’armement des deux types d’acteurs varient, les terroristes peuvent improviser des armes32(camions béliers, cutters, bombes, outils…), tandis que les insurgés ont plus généralement un armement militaire, plus adapté à la guérilla33 .

La sphère médiatique est aussi un théâtre d’opération à ne plus négliger dans les deux camps. Les nouvelles technologies sont aussi un outil dans le métier de terroriste ou d’insurgé. Par exemple, l’internet tel que nous le connaissons aujourd’hui n’avait rien à voir avec celui de la fin des années 90. Jean-Luc Marret n’a donc pu parler de son rôle de plus en plus grandissant dans le recrutement et la diffusion des idées de ces groupes voire l’avancement de leur lutte. Toucher le plus grand monde, c’est mettre sur le devant de la scène internationale les actes effectués et marquer les consciences. S’attaquer aux civils est aujourd’hui un moyen efficace mais qui est à double tranchant : si la société visée fait preuve de cohésion et de résilience, l’organisation terroriste responsable de l’attaque n’en tirera aucun gain et la réponse régalienne pourrait être au contraire très violente. La différenciation entre terroristes et insurgés est donc surtout visible par les méthodes employées. Celle-ci n’en reste pas moins très limitée, les mêmes modes d’action pouvant être observés chez ces deux types d’acteurs. Il ne faut aussi pas oublier que les notions de « terroriste », « insurgé » et même « résistant » restent subjectives et varient selon le point de vue, le terroriste ou l’insurgé de l’un pouvant être le résistant de l’autre.

Malgré des éléments dépassés, ce livre reste tout de même un excellent exposé des méthodes d’actions terroristes, tout en proposant un large éventail de groupes ayant essaimés au XXe siècle. Le terrorisme ne se limite pas à une affaire de fanatisme religieux, il y a autant de groupes que de causes à défendre. Il est ainsi possible de trouver un terrorisme d’État, des groupes terroristes politisés, allant de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, ou combattant même pour des causes qui ne leur sont pas directes, comme les écoterroristes. Les terroristes et leurs adversaires se retrouvent généralement dans une surenchère de moyens pour toujours réussir à s’adapter aux actes de l’autre. Cet ouvrage permet de comprendre l’organisation et l’utilité de certains modes d’action des groupes terroristes, clés de compréhension essentielles pour les parer et les neutraliser. Il est donc recommandé pour tout individu s’intéressant de près comme de loin au domaine de la défense ou des relations internationales de le lire.

1 MARRET Jean-Luc, Techniques du Terrorisme : Méthodes et pratiques du « métier terroriste », PUF, 2002, 1ère édition en 2000,188 pages, p.22
2 id., p.13
3 FONTANELLAZ Adrien, Évolutions organisationnelles et tactiques terrestres du LTTE, un exemple d’hybridation, dans Défense & Sécurité Internationale, Areion Group, Novembre-Décembre 2016, numéro 126, pages 32-37,p.32.
4 MARRET Jean-Luc, Techniques du Terrorisme : Méthodes et pratiques du « métier terroriste », Op. Cit., p.35
5 FONTANELLAZ Adrien, Évolutions organisationnelles et tactiques terrestres du LTTE, un exemple d’hybridation, Op. Cit., p.37
6 Signifie « Infiltrés » en Arabe.
7 MANTOUX Stéphanie, Hayya Inghamis-Les inghimasiyyi de l’EI au combat, Historicoblog [en ligne], 2 décembre 2016 , consulté le 20 décembre 2016. http://historicoblog3.blogspot.fr/2016/ … e-lei.html
8 MANTOUX Stéphane, Voitures et camions kamikazes: les véhicules suicides de daech dans la bataille de mossoul, dans France Soir[en ligne], vendredi 28 octobre 2016, mise à jour le 02 novembre, consulté le 03 décembre 2016. http://www.francesoir.fr/politique-mond … -islamique
9 MANENTI Boris, Le drone piégé « fait maison », nouvelle arme de Daech, dans L’Obs [en ligne], 22 novembre 2016, consulté le 12 décembre 2016. http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20 … daech.html
10 Ib.
11 LAGNEAU Laurent, Irak : Un drone piégé tue deux Peshmergas et blesse deux commandos des forces spéciales françaises, dans Opex360 [en ligne], 11 octobre 2016, consulté le 05 décembre 2016. http://www.opex360.com/2016/10/11/irak- … rancaises/
12 MARRET Jean-Luc, Techniques du Terrorisme : Méthodes et pratiques du « métier terroriste », Op. Cit., p.117
13 Autre nom du LTTE.
14 Id. p.32
15 Id. p.58 et p.65
16 CHALIAND Gérard, interviewé par HOLEINDRE Jean-Vincent, TESTOT Laurent, La Guerre, des Origines à nos Jours, Éditions Sciences Humaines, 2014, 271 pages, p.217 à 223
17 Henrotin, J., Vers le citoyen-soldat 2.0, entretien avec Bernard Wicht, Défense, Sécurité Internationale, 2015, numéro 120, p.38-42.
18 MONTENON P. (de), 45 ans après, le couronnement de David Galula, p.XVII, dans GALULA David, Contre-Insurrection :Théorie et Pratique, Economica, 2006, 215 pages.
19 Id. p.XVIII-XIX
20 GALULA David, Contre-Insurrection :Théorie et Pratique, Op. Cit., p.210
21 US.Army, PETRAEUS David (Lt Général) , AMOS James (Lt Général), Counterinsurgency : FM 3-24, Headquarters Department of the Army, 2006, 284 pages, Chapitre 1 p.5
22 DORRONSORO, G. ; OLSSON C. ; POUYÉ R., Insurrections et contre-insurrections : éléments d’analyse sociologique à partir des terrains irakiens et afghan, Etudes de l’IRSEM, 2012, numéro 20.
23 MARRET Jean-Luc, Techniques du Terrorisme : Méthodes et pratiques du « métier terroriste », Op. Cit., p.05
24 MALIS Christian, Le terrorisme révolutionnaire : accélérateur de l’Histoire et de la transformation militaire français, Défense & Sécurité Internationale, Avril-Mai 2016, Hors-série 47, p.22-25
25 BEN LADEN Oussama, interviewé par ISMAIL Jamal, Al-jazira, décembre 1998 dans KEPEL Gilles, Al-Qaida dans le texte, Puf, 2008 (première édition 2005), 496 pages, p.75
26 BEN LADEN Oussama, interviewé par ARNETT Peter, BERGEN Peter, CNN, 12 mai 1997, dans KEPEL Gilles, Al-Qaida dans le texte, Op. Cit., p.59
27 BLIN Arnaud, CHALIAND Gérard, Histoire du terrorisme, de l’Antiquité à Daesh, Pluriel, 2016, 864 pages, p.34
28 MALIS Christian, Le terrorisme révolutionnaire : accélérateur de l’Histoire et de la transformation militaire français, Op. Cit.
29 BLIN Arnaud, CHALIAND Gérard, Histoire du terrorisme, de l’Antiquité à Daesh, Op. Cit., p.35
30 MARRET Jean-Luc, Techniques du Terrorisme : Méthodes et pratiques du « métier terroriste », Op. Cit., p.77
31 LAFAYE Christophe, Le génie et la transformation permanente (1992-2016), Défense & Sécurité Internationale, Septembre-Octobre 2016, numéro 152, p.58-65.
32 BLIN Arnaud, CHALIAND Gérard, Histoire du terrorisme, de l’Antiquité à Daesh, Op. Cit., p.36
33 Ib.

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