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La révolution chinoise de 1911 et la fin de la dynastie impériale des Qing

La révolution chinoise de 1911 et la fin de la dynastie impériale des Qing

Au cours du XIXe siècle, l’Empire chinois dirigé par la dynastie Qing (清朝) d’origine Mandchoue[1] est en déliquescence. En proie à l’impérialisme des puissances européennes, face à leur supériorité militaire et technologique, les Qing n’ont d’autres choix que de s’incliner devant ces dernières. La faiblesse des Qing, la pénétration occidentale, les dissensions internes érodent profondément la légitimité de cette dynastie d’origine étrangère aux yeux de la population chinoise. Certes, de très modestes réformes ont été conduites par les Qing. Toutefois, les réformes d’ampleur à même de moderniser la Chine sont tuées dans l’œuf par les conservateurs[2], très influents, à la cour impériale.

En résumé, la Chine des Qing est incapable de se relever. Face à cette situation, des sociétés secrètes révolutionnaires se mettent en place. Dans un dessein nationaliste, elles cherchent à redonner le pouvoir aux Chinois eux-mêmes et à bâtir une Chine prospère et puissante. En 1911, la révolution de Xinhai (辛亥革命), qui embrase le pays, pousse définitivement les Qing à abdiquer. C’est la fin de 2 000 ans de pouvoir impérial en Chine, qui devient une république. Nous nous proposons ici de revenir brièvement sur cet événement marquant de l’histoire chinoise.

La révolte de Wuchang : l’étincelle de la révolution de Xinhai

Bien avant l’année 1911, nombreuses ont été les insurrections qui ont tenté de renverser les Qing. En 1903, la première société révolutionnaire, Huaxinghui (华兴会) est fondée[3]. Le 6 novembre 1904, elle lance un soulèvement à Changsha, dans la province du Hunan (湖南), matée dans le sang. Au mois d’août 1905, une nouvelle société révolutionnaire est créée à Tōkyō, au Japon, le Tongmenghui (同盟会). Avec à sa tête Sun Yat-Sen[4] (孙中山), elle lance sa première insurrection le 4 décembre 1906, à la frontière des provinces du Hunan et du Jiangxi (江西)[5]. Réprimés, Sun Yat-Sen et ses camarades, dont le célèbre Huang Xing (黄兴), n’abandonnent pas pour autant leur rêve de débarrasser la Chine des Mandchous.

En 1907 et en 1908, opérant à partir de la zone frontalière entre le Vietnam, colonie française et la province chinoise du Guangxi (广西), le Tongmenghui lance successivement quatre révoltes[6]. Écrasées par la supériorité qualitative et quantitative des Qing, les révolutionnaires sont contraints de fuir et changent de stratégie. Ils comprennent que leur révolution est plus susceptible d’aboutir si elle est lancée en milieu urbain, avec le soutien de soldats de la Nouvelle Armée, professionnellement entraînés et équipés sur le modèle occidental. C’est ce qu’ils tâchent de faire dans la ville de Canton, dans la province du Guangdong (广东), dans le Sud de la Chine.

En février 1910, à Canton, une garnison de la Nouvelle Armée se soulève[7]. Sans succès. L’année suivante, à Canton, le 27 avril, Huang Xing lance une nouvelle insurrection[8]. Mal organisée, mal coordonnée, l’insurrection est un désastre. Huang Xing et sa troupe sont rapidement encerclés et débordés. Huang Xing, blessé, parvient de peu à s’échapper.

Huang Xing 黄兴 (1874-1916). Fidèle compagnon de route de Sun Yat-sen, Huang Xing participe directement aux diverses tentatives de soulèvement de la Tongmenghui à partir de 1907. Auteur inconnu, vers 1910, Wikimedia Commons

Les révolutionnaires du Gemingdang (革命党), qui a remplacé le Tongmenghui, prennent conscience que des actions isolées sont incapables d’aboutir au renversement des Qing. Pour mettre sérieusement en difficulté la cour impériale de Pékin, une révolution doit s’effectuer à grande échelle sur le territoire du pays. À la surprise de Sun Yat-Sen, une telle révolution commence en fin d’année 1911. Elle trouve son commencement dans une rébellion lancée par des soldats de la Nouvelle Armée, gagnés aux idées révolutionnaires.

À Wuchang, ville de la province du Hubei (湖北), au centre de la Chine, dans la nuit du 10 octobre 1911, 3 000 soldats de la Nouvelle Armée se rebellent[9]. Ils capturent le quartier général de la garnison de la ville, ainsi que la résidence du gouverneur de la province. Les 11 et 12 octobre, les villes de Hanyang et de Hankou de la même province sont prises par les rebelles. Ils obligent le commandant des forces armées de la province du Hubei, Li Yuanhong (黎元洪) à les rejoindre en devenant gouverneur militaire de la République de Chine.

Dès qu’ils apprennent les nouvelles de l’insurrection au Hubei, les Qing déploient d’énormes effectifs dont l’armée de Beiyang et la marine pour mater la rébellion[10]. Le 28 octobre, Huang Xing, partie de Hong-Kong, arrive à Wuchang pour prendre le commandement des troupes rebelles contre l’offensive des armées Qing. C’est la bataille de Yangxia (阳夏之战). Face à la nette supériorité de l’armée de Beiyang commandée par Yuan Shikai (袁世凯), Hankou et Hanyang sont menacés. Le 28 novembre, Huang Xing prend la fuite pour Shanghai.

Cependant, si les positions des rebelles s’avèrent menacés au Hubei. La révolte de Wuchang a initié un vaste mouvement d’ampleur national. C’est la révolution de Xinhai. À la fin du mois d’octobre et au début de celui de novembre 1911, les provinces du Hunan (湖南), du Shaanxi (陕西), du Jiangxi (江西), du Shanxi (山西), du Yunnan (云南), de Guizhou (贵州) et la municipalité de Shanghai embrassent la révolution[11]. Le 2 décembre 1911, les armées révolutionnaires occupent Nankin. C’est la panique à la cour impériale.

Le retour de Sun Yat-Sen et la fondation de la République de Chine

Quand éclate la révolte de Wuchang, Sun Yat-Sen est en voyage en Europe pour tenter de convaincre les puissances européennes de maintenir leur neutralité[12]. Il estime le moment opportun pour retourner dans son pays. En Chine, même si les rebelles affichent la même adversité face aux Mandchous, les divergences éclatent au grand jour quant au futur politique du pays. Les révolutionnaires du Hunan et du Hubei sont en discordance avec ceux du Jiangsu (江苏) et du Zhejiang (浙江)[13]. Le Gemingdang est divisé entre attentistes, anarchistes et constitutionnalistes.

Le charisme et le prestige de Sun Yat-Sen permettent de surmonter les divergences et de créer un consensus. Le 29 novembre 1911, quatre jours après son retour en Chine, les délégués révolutionnaires des différentes provinces élisent Sun Yat-Sen comme premier président à titre provisoire de la future jeune république[14]. Le 1er janvier 1912, le gouvernement provisoire de la République de Chine est officiellement constitué, avec pour capitale Nankin[15].

Sun Yat-sen 孙中山 (1866-1925) en 1922. Figure politique légendaire de l’histoire chinoise. Il est le premier président à titre provisoire de la République de Chine. Il est considéré comme le père de la Chine moderne

Toutefois, les Qing tardent à abdiquer. Sun Yat-Sen entre en négociation avec le général Yuan Shikai de l’armée de Beiyang pour tenter de le convaincre de faire pression sur la cour impériale[16]. En échange, Sun promet de démissionner et d’instituer Yuan en tant que président de la République de Chine. Finalement, Yuan accepte le marchandage et persuade les Qing de descendre du trône impérial. Les Qing abdiquent le 12 février 1912. Subséquemment, Sun Yat-Sen honore sa parole et démissionne de poste de président[17].

Cela a été une décision difficile pour Sun qui doit abandonner précocement la récompense d’une vie de combats dédiée à la révolution. Il est lucide concernant le différentiel de puissance opposant la jeune république aux forces de Yuan Shikai. En outre, il n’est pas dupe à propos des velléités autocratiques de Yuan[18]. Un compromis s’impose donc pour le succès de la révolution et pour la sauvegarde de la république.

Ainsi, durant les négociations avec son adversaire politique, Sun impose comme condition à Yuan de garantir expressément la nouvelle république[19]. De même, Sun tente d’inciter Yuan de quitter Pékin pour s’installer à Nankin. C’est une façon pour les collaborateurs de Sun du Gemingdang de surveiller le nouveau président. En vain. Enfin, Sun Yat-Sen, influencé par la théorie de la séparation des pouvoirs du philosophe français Montesquieu, conceptualise une constitution limitant les dérives autocratiques du président[20]. Adoptée le 12 mars 1912, elle formule que le président, le Sénat, le gouvernement et les tribunaux détiennent le pouvoir souverain. Surtout, elle inscrit la responsabilité du gouvernement devant le parlement.

Cette constitution échoue à bloquer toute dérive autoritaire. En janvier 1914, Yuan Shikai dissout le parlement[21]. En décembre 1915, il essaie vainement de s’accaparer le pouvoir en se proclamant empereur[22].

Yuan Shikai 袁世凯 (1859-1916) en 1915. Général dans l’armée des Qing, il succède à Sun Yat-Sen à la présidence de la République de Chine en 1912. Trois ans plus tard, il tente en vain de s’accaparer le pouvoir en se proclamant empereur. Il meurt de maladie en 1916

En conclusion, la révolution de Xinhai a ouvert la voie à une première modernisation du pays[23]. Elle a permis une libéralisation préliminaire de la société chinoise avec la création de la République de Chine. Cependant, elle n’a pas mis fin à l’impérialisme étranger et aux divisions internes qui vont aboutir sur des décennies de guerres intestines et de guerre contre l’occupant étranger. Les traités inégaux signés sous la Chine des Qing, accordant des privilèges de toutes sortes aux puissances étrangères ne sont que définitivement abolis avec l’avènement du pouvoir communiste en Chine. La nouvelle république est un régime faible qui n’exerce vraiment qu’un contrôle relatif du Sud de la Chine, elle voit son pouvoir disputé par les intérêts des seigneurs de guerre pendant encore deux décennies.

Par suite, la mort de Sun Yat-sen de 1925 et l’ascension de Chiang Kaï-Shek (蒋介石) mettent fin à la période de coopération avec les communistes chinois et provoquent à nouveau une guerre civile. L’expansionnisme japonais prédateur se profile aussi à l’horizon, particulièrement dans le nord-est du pays, en Mandchourie.

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Bibliographie

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[1] Originaires de Mandchourie, les Mandchous parviennent à prendre le contrôle de la Chine pendant la seconde moitié du XVIIe siècle. Adoptant les rites et les coutumes chinoises, les souverains mandchous gouvernent la Chine en constituant la dynastie des Qing.

[2] Le 11 juin 1898, l’empereur Guangxu (光绪), sous l’influence des idées des penseurs réformistes Kang Youwei (康有为), Liang Qichao (梁启超), etc., initie une série de profondes réformes législatives et administratives. Le 21 septembre, l’impératrice Cixi (慈禧) et les conservateurs percevant leurs prérogatives remises en cause, lancent un coup d’État. Guangxu est écarté du pouvoir, les lettrés réformateurs exécutés. Kang Youwei et Liang Qichao sont contraints de s’exiler. Cet évènement est appelé la réforme des Cent Jours (戊戌变法).

[3] HUANG Boyu 黄柏禹, « Lùn xīnhài gémìng wǔzhuāng qǐyì» 论辛亥革命武装起义 (« Sur le soulèvement armé de la révolution de Xinhai »), dans Wényì shēnghuó (艺术中国) 文艺生活(艺术中国) (« Vie littéraire et artistique (Arts en Chine) »), n°2021/10, Changsha, Húnán shěng qúnzhòng yìshù guǎn, 2021, 131 p., p. 126, [en ligne] https://chn.oversea.cnki.net/KCMS/detail/detail.aspx?dbcode=CJFD&dbname=CJFDLAST2021&filename=WYSH202110079&uniplatform=OVERSEA&v=TO5MDWSEku224r_xsKq-j-7uYK7BF2FunD4IYjog0DjZUZGxPn99wk3G9bbX3Wy3 (dernière consultation le 22/09/2024)

[4] La transcription cantonaise Sun Yat-Sen est beaucoup plus connue que son équivalent mandarin, Sun Zhongshan, nous l’utilisons donc ici.

[5] Ibid., p. 126

[6] Ibid., pp. 127-128

[7] Ibid., p. 128

[8] Ibid., p. 128

[9] Ibid., pp. 129-130

[10] Ibid., p. 130

[11] Ibid., p. 131

[12] DING Jian 丁健, « Sūnzhōngshān yǔ xīnhài dǐng gé zhī jì de zhèngjú biànqiān » 孙中山与辛亥鼎革之际的政局变迁 (« Sun Yat-sen et les changements politiques pendant la Révolution de Xinhai »), dans Yùlín shīfàn xuéyuàn xuébào 玉林师范学院学报 (« Journal de l’université normale de Yulin »), n°2023/02, Yulin,Yùlín shī zhuān xuébào; yùlín shī zhuān; yùlín shīfàn gāoděng zhuānkē xuéxiào xuébào, 2023, 140 p., p. 82, [en ligne] https://chn.oversea.cnki.net/KCMS/detail/detail.aspx?dbcode=CJFD&dbname=CJFDLAST2023&filename=YLSZ202302013&uniplatform=OVERSEA&v=-r2GPoD6BnotmZ5UbmjIsY-KY-BAUyJNB4cfmNJmWN-3FJHOKDoEm7Op6OxzkJ6n (dernière consultation le 22/09/2024)

[13] Ibid., p. 83

[14] Ibid., p. 84

[15] OUYANG Junxi 欧阳军喜, « Xīnhài gémìng de lìshǐ yíchǎn » 辛亥革命的历史遗产 (« L’héritage historique de la révolution Xinhai »), dans Qiánxiàn 前线 (« Front »), n°2021/10, Beijing, Xuéxí yǔ yánjiū, 2021, 110 p., p. 36, [en ligne] https://chn.oversea.cnki.net/KCMS/detail/detail.aspx?dbcode=CJFD&dbname=CJFDLAST2021&filename=QXZZ202110010&uniplatform=OVERSEA&v=Ye6TBzDJ0Tx6Z1InBJdlvj6XDm5TJw9904eHsmSA5XoECIRdBntZyzOtsvk5ChD_ (dernière consultation le 22/09/2024)

[16] BERGÈRE Marie-Claire, Sun Yat-Sen, Paris, Fayard, 1994, 563 p., pp. 246-247

[17] DING Jian, art. cit., p. 85

[18] Ibid., p. 85

[19] Ibid., pp. 86-87

[20] BERGÈRE Marie-Claire, op. cit., p. 250

[21] LI Xuezhi 李学智, « Qīngmò gǎiliáng yǔ xīnhài gémìng hòu de jiànshè——yǐ xiànfǎ, guóhuì wéi zhōngxīn de gémìng » 清末改良与辛亥革命后的建设——以宪法、国会为中心的考察 (« Réformes à la fin de la dynastie Qing et institutionnalisation après la révolution de Xinhai – Un examen centré sur la constitution et le parlement »), dans Shǐxué yuèkān 史学月刊 (« Le mensuel de l’Histoire »), n°2022/09, Henan, Hénán dàxué; Hénán shěng lìshǐ xuéhuì, 2022, 136 p., p. 11, [en ligne] https://chn.oversea.cnki.net/KCMS/detail/detail.aspx?dbcode=CJFD&dbname=CJFDLAST2022&filename=SXYK202209001&uniplatform=OVERSEA&v=iQsb3P2OeJpa-vY94AfNJc0rgi12cTjt7X9wGURRG5pka2HqoFQeZObNhZtA_xvY (dernière consultation le 22/09/2024)

[22] OUYANG Junxi, art. cit., p. 36

[23] CHEN Yan 陈妍, « Xīnhài gémìng duì zhōngguó xiàndàihuà jìnchéng de yǐngxiǎng zài lìyòng » 辛亥革命对中国现代化进程的影响再审视 (« Un réexamen de l’impact de la Révolution de Xinhai sur le processus de modernisation de la Chine »), dans Yuánliú 源流 (« Origines »), n°2024/10, Guangzhou, Dōng shěng lǎoqū jiànshè cùjìn huì, 2024, 97 p., p. 20, [en ligne] https://chn.oversea.cnki.net/KCMS/detail/detail.aspx?dbcode=CJFD&dbname=CJFDLASN2024&filename=YLYT202410004&uniplatform=OVERSEA&v=lNZBXKqdXuVqgqM7HpffALUAS79luYbnw4G01T0No-miJFEAVNPeWkaG7WAdhVVm (dernière consultation le 22/09/2024)

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